Sujets de dissertation sur le thème de l'humanité : 20 exemples
Le thème de culture générale au programme des classes préparatoires économiques et commerciales pour l'année 2026-2027 est l'humanité, et tu composeras sur ce mot toute l'année puis aux écrits du concours.
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Le thème de culture générale au programme des classes préparatoires économiques et commerciales pour l'année 2026-2027 est l'humanité, et tu composeras sur ce mot toute l'année puis aux écrits du concours. Tu trouveras plus bas vingt-quatre sujets d'entraînement, construits pour l'exercice et classés par grande entrée du thème, sans qu'aucun soit un sujet officiel de concours. Chacun est accompagné de la tension à exploiter, c'est-à-dire de la difficulté précise que le jury attend de te voir traiter en copie. Viennent ensuite une méthode d'analyse de sujet, puis deux plans entièrement déroulés sur deux énoncés du lot.
Le thème de culture générale 2026-2027 : l'humanité
Le thème de culture générale des classes préparatoires économiques et commerciales change chaque année. Il vaut pour toute l'année scolaire et pour la session de concours qui la clôt.
Ce que « l'humanité » désigne au programme
Le mot est doublement piégeux. Il désigne d'abord un ensemble, le genre humain, la totalité des êtres humains passés, présents et à venir. Il désigne ensuite une qualité, la manière proprement humaine de se conduire, celle qu'on appelle aussi la bonté ou la compassion.
Ce dédoublement est le cœur du thème. Un être peut appartenir au genre humain sans se conduire avec humanité. Une conduite peut être dite inhumaine sans que son auteur cesse d'être un homme. Toute l'année, tu travailleras dans l'écart entre ces deux sens.
Où lire le libellé officiel
Le programme de culture générale est publié par voie de note de service au Bulletin officiel de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur. Ce texte donne le libellé exact du thème et, selon les années, quelques lignes d'orientation.
Consulte-le à la source plutôt que par des résumés de seconde main. Le site du ministère chargé de l'éducation nationale héberge les archives du Bulletin officiel. Les banques d'épreuves publient de leur côté les rapports de jury, qui indiquent ce que les correcteurs ont valorisé.
Pourquoi partir des sujets et non des cours
Beaucoup d'étudiants attendent d'avoir tout lu avant de s'entraîner. La logique inverse est plus efficace, car un sujet lu à l'avance transforme la lecture d'une œuvre en recherche ciblée.
Quand tu connais vingt formulations possibles, tu lis Rousseau ou Arendt en cherchant ce qu'ils permettent de répondre. Les références cessent alors d'être un stock à réciter.
Vingt-quatre sujets d'entraînement : mode d'emploi et formes de sujets
Une précision avant la liste. Les vingt-quatre énoncés qui suivent ont été construits pour l'entraînement, sur le modèle de ce que posent les jurys. Aucun n'est un sujet officiel, aucun n'est présenté comme tombé lors d'une session passée.
Pourquoi cette précision compte
Un sujet inventé et un sujet officiel n'ont pas la même valeur d'information. Le second te renseigne sur les goûts réels d'un jury, le premier te sert de terrain d'exercice.
Confondre les deux fausse ta préparation. Pour les énoncés réellement tombés, les annales officielles des banques d'épreuves et les rapports de jury sont les seules sources sûres.
Les six formes de sujets à savoir traiter
Les jurys de culture générale n'écrivent pas leurs sujets d'une seule manière. Six formes reviennent. Chacune impose une entrée en matière différente.
Forme du sujet | Exemple de structure | Ce que la forme exige de toi |
|---|---|---|
Question fermée | « L'homme est-il naturellement humain ? » | Répondre oui et non successivement, puis dépasser l'alternative |
Question ouverte | « Qu'est-ce qui fait qu'un être appartient à l'humanité ? » | Construire toi-même le critère, et justifier ce choix |
Sujet en un mot | « L'inhumain » | Faire apparaître la pluralité des sens, puis les hiérarchiser |
Citation à commenter | Une phrase d'auteur, source indiquée | Reconstruire la thèse, l'éprouver, situer sa portée |
Sujet à deux termes | « L'humanité et la loi » | Établir le rapport, qui n'est jamais donné dans l'énoncé |
Sujet paradoxal | « Peut-on aimer l'humanité sans aimer les hommes ? » | Prendre le paradoxe au sérieux avant de le résoudre |
Comment utiliser la liste
Ne cherche pas à traiter les vingt-quatre sujets par écrit, car le rendement décroît vite. Un plan détaillé en cinquante minutes vaut souvent mieux qu'une copie bâclée en quatre heures.
Choisis quatre ou cinq énoncés par entrée et fais-en un plan détaillé. Rédige entièrement les deux ou trois qui te résistent le plus.
Définir l'humain, et la frontière avec l'animal et la machine
Première grande entrée du thème. Elle porte sur le critère. Qu'est-ce qui fait qu'un être compte comme humain, et par quoi cette appartenance se laisse-t-elle reconnaître de l'extérieur ?
Sujets 1 à 4 : la définition de l'humain
Sujet 1, question fermée. « L'homme est-il naturellement humain ? »
Tension : l'humanité est-elle une donnée biologique reçue à la naissance, ou une qualité acquise par l'éducation et la vie commune ?
Sujet 2, sujet en un mot. « Le propre de l'homme »
Tension : chaque critère proposé, langage, rire, outil, conscience de la mort, se trouve partiellement démenti ou partagé, ce qui interroge l'idée même de propriété exclusive.
Sujet 3, question ouverte. « Qu'est-ce qui fait qu'un être appartient à l'humanité ? »
Tension : critère objectif d'espèce contre reconnaissance par les autres, l'appartenance étant tantôt constatée, tantôt accordée.
Sujet 4, citation à commenter. « L'homme n'est rien d'autre que ce qu'il se fait. » Sartre, L'existentialisme est un humanisme.
Tension : si l'homme n'a pas d'essence donnée, sur quoi fonder une définition commune de l'humanité, et donc une exigence valable pour tous ?
Sujets 5 à 7 : la frontière avec l'animal
Sujet 5, sujet à deux termes. « L'homme et l'animal »
Tension : différence de nature ou différence de degré, la biologie et la philosophie ne tranchant pas dans le même sens.
Sujet 6, sujet paradoxal. « L'humanité est-elle une manière d'être animal ? »
Tension : la continuité du vivant contre la rupture symbolique, l'énoncé obligeant à penser l'humain dans l'animalité plutôt que contre elle.
Sujet 7, question fermée. « La dignité de l'homme tient-elle à ce qui le sépare de l'animal ? »
Tension : dignité fondée sur l'exception et la supériorité, ou dignité fondée sur la vulnérabilité, qui est au contraire partagée.
Sujets 8 à 10 : la frontière avec la machine
Sujet 8, question fermée. « Une machine peut-elle être humaine ? »
Tension : imitation réussie des conduites contre existence d'une expérience vécue, le comportement extérieur ne prouvant rien de l'intérieur.
Sujet 9, sujet à deux termes. « L'humanité et l'artifice »
Tension : l'artifice comme menace pour le naturel humain, ou l'artifice comme mode d'existence propre à un être qui n'a pas de milieu naturel.
Sujet 10, sujet paradoxal. « Est-ce la machine qui nous apprend ce qu'est l'humain ? »
Tension : la machine sert de miroir et révèle nos critères, mais elle risque aussi de réduire l'humain à ce qui se mesure en performances.
L'humanité comme genre et comme vertu
Deuxième entrée, la plus caractéristique du thème. Elle exploite directement le double sens du mot. C'est là que les jurys attendent le plus de finesse.
Sujets 11 à 14 : du genre à la vertu
Sujet 11, sujet en un mot. « L'humanité »
Tension : passer du sens collectif au sens moral, et expliquer pourquoi une même langue désigne par un seul mot un ensemble d'êtres et une manière de se conduire.
Sujet 12, question fermée. « Appartenir à l'humanité, est-ce la même chose qu'être humain ? »
Tension : un fait d'appartenance contre une exigence de conduite, autrement dit le constat contre la valeur.
Sujet 13, citation à commenter. « Je suis homme, et rien de ce qui est humain ne m'est étranger. » Térence, Le Bourreau de soi-même.
Tension : la sympathie universelle élargit la conscience morale, mais elle risque d'effacer la singularité des situations et des personnes.
Sujet 14, sujet paradoxal. « Peut-on aimer l'humanité sans aimer les hommes ? »
Tension : l'attachement à une abstraction généreuse peut coexister avec l'indifférence au prochain, ce qui met en cause la sincérité de l'universalisme.
Ce que les correcteurs sanctionnent sur cette entrée
Le défaut le plus fréquent est la définition posée en introduction puis oubliée. Tu écris que l'humanité a deux sens, puis tu n'en utilises qu'un.
L'autre défaut est le catalogue, avec trois auteurs cités par partie et aucun réellement exploité. Une seule référence bien tenue vaut mieux que six mentions rapides.
L'inhumain, la violence et la barbarie
Troisième entrée. Elle est la plus fournie en textes et en exemples historiques. Elle est aussi la plus exposée au pathos, donc à la maladresse.
Sujets 15 à 18 : penser l'inhumain
Sujet 15, sujet en un mot. « L'inhumain »
Tension : l'inhumain est-il ce qui reste extérieur à l'humanité, ou une possibilité qu'elle porte en elle et qu'elle réalise parfois ?
Sujet 16, question fermée. « L'inhumanité est-elle le contraire de l'humanité ? »
Tension : opposition simple contre dépendance conceptuelle, puisque seul un être humain peut être dit inhumain.
Sujet 17, citation à commenter. « L'homme est un loup pour l'homme. » Formule de Plaute, reprise par Hobbes.
Tension : la violence comme fond de nature ou comme produit d'une situation, la même formule servant à justifier l'État et à désespérer de l'homme.
Sujet 18, question ouverte. « À quelles conditions un crime peut-il être dit contre l'humanité ? »
Tension : la victime est une personne, mais l'atteinte vise le genre humain, ce qui oblige à penser une victime collective et abstraite.
Traiter la violence sans céder à l'émotion
Sur cette entrée, la sobriété est le meilleur allié. Les exemples historiques extrêmes ne se commentent pas comme des illustrations décoratives.
Nomme les faits avec précision et rattache-les à une analyse conceptuelle. Un développement sur la banalité du mal tient par l'argument, non par l'indignation. Évite enfin le hors sujet symétrique, car le thème ne se réduit pas à la violence du vingtième siècle.
L'humanité comme projet politique et l'humain transformé par la technique
Quatrième et cinquième entrées. La première touche au droit, aux institutions et à la coopération internationale. La seconde porte sur les transformations techniques du corps et des capacités.
Sujets 19 à 21 : droit, institutions, histoire
Sujet 19, sujet à deux termes. « L'humanité et la loi »
Tension : la loi protège des droits attachés à la seule qualité d'être humain, alors qu'elle n'existe que sous forme de droits positifs particuliers.
Sujet 20, question fermée. « L'humanité peut-elle être un sujet politique ? »
Tension : aucune institution ne représente le genre humain comme tel, alors même que des obligations universelles lui sont attribuées.
Sujet 21, question ouverte. « L'humanité a-t-elle une histoire ? »
Tension : unité d'un récit commun contre pluralité irréductible des histoires humaines, et progrès contre simple succession.
Les repères juridiques utiles
Trois repères suffisent pour cette entrée, à condition d'être maniés avec exactitude.
La Déclaration universelle des droits de l'homme a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948. La catégorie juridique de crime contre l'humanité figure dans le statut du Tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres de 1945. Le statut de Rome, adopté en 1998, institue la Cour pénale internationale et définit les crimes relevant de sa compétence.
Vérifie ces éléments dans les textes eux-mêmes avant de les citer en copie.
Sujets 22 à 24 : perfectionnement, limite, posthumain
Sujet 22, sujet paradoxal. « Améliorer l'homme, est-ce le rendre plus humain ? »
Tension : l'augmentation des capacités relève de la performance, alors que l'humanité au sens moral ne se mesure pas en performances.
Sujet 23, sujet en un mot. « Le posthumain »
Tension : le préfixe signifie-t-il une continuation de l'aventure humaine ou l'abolition du sujet qui la menait ?
Sujet 24, sujet à deux termes. « L'humanité et l'espèce »
Tension : l'espèce est un objet biologique modifiable, l'humanité une valeur présentée comme non négociable, et l'énoncé force à articuler les deux.
Le piège de l'actualité technique
Un développement sur les technologies récentes se démode vite en copie. Le jury attend une analyse conceptuelle, pas une revue de nouveautés.
Appuie-toi sur des questions stables. La distinction entre soigner et augmenter en est une, et la question de savoir qui décide de la norme du corps en est une autre.
Méthode : analyser un sujet du thème de l'humanité
La méthode générale de la dissertation ne change pas. Ce qui change, avec ce thème, c'est le travail sur le mot central.
Étape 1 : dédoubler le mot « humanité »
Commence toujours par te demander dans quel sens le sujet emploie le mot. Genre ou vertu, ensemble ou qualité, fait ou valeur.
Certains énoncés tranchent. « L'humanité a-t-elle une histoire ? » vise clairement le genre. D'autres laissent l'ambiguïté ouverte, et le problème se loge précisément là.
Dans ce cas, le glissement d'un sens à l'autre devient l'objet même de ta dissertation.
Étape 2 : identifier la forme et ce qu'elle impose
Une question fermée appelle une réponse. Une question ouverte appelle la construction d'un critère. Un sujet en un mot appelle une exploration des sens.
Une citation appelle d'abord la reconstruction fidèle de la thèse de l'auteur. Un sujet à deux termes appelle l'établissement du rapport, que l'énoncé ne donne jamais. Un sujet paradoxal appelle qu'on prenne le paradoxe au sérieux avant de le dissoudre.
Étape 3 : chercher la tension, pas la définition
Une définition n'est pas un problème. Tant que tu n'as pas identifié deux réponses également défendables, tu n'as pas de sujet.
La tension s'obtient en cherchant le contre-exemple. Tu penses que l'humanité est une donnée biologique ? Cherche un cas où l'appartenance est contestée.
Tu penses qu'elle est une conquête morale ? Cherche ce qui reste dû à celui qui a échoué à la conquérir.
Étape 4 : fixer les bornes du sujet
Le hors sujet le plus courant consiste à traiter « l'homme » quand l'énoncé porte sur « l'humanité ». Les deux mots ne se recouvrent pas.
Écris en brouillon une phrase de ce type. Ce sujet ne porte pas sur telle question voisine, il porte sur celle-ci. Cette phrase te protège pendant quatre heures.
Deux plans déroulés
Voici deux plans complets sur deux énoncés de la liste. Ils illustrent deux formes différentes, la question fermée et la question sur la machine.
Plan 1 : « L'inhumanité est-elle le contraire de l'humanité ? »
Analyse des termes. L'inhumanité désigne des conduites de cruauté, et parfois des conditions de vie indignes. L'humanité désigne ici la vertu, mais le genre reste en arrière-plan. Le mot « contraire » suppose une symétrie, et c'est elle qui pose problème.
Problématique. L'inhumanité s'oppose-t-elle à l'humanité comme un terme extérieur, ou en dépend-elle au point d'en être une possibilité interne ?
Première partie. L'inhumanité paraît bien être le contraire de l'humanité. Le langage courant l'atteste, puisqu'on dit d'un bourreau qu'il n'est plus un homme. Montaigne, dans Des cannibales, montre pourtant que l'accusation de barbarie se retourne aisément contre celui qui la porte.
Deuxième partie. Cette opposition ne tient pas à l'examen, puisque seul un être humain peut se conduire de façon inhumaine. Lévi-Strauss, dans Race et histoire, écrit que le barbare est d'abord celui qui croit à la barbarie. Arendt, dans son enquête sur le procès Eichmann, décrit un fonctionnaire ordinaire et non un monstre.
Troisième partie. L'inhumanité n'est donc pas le contraire de l'humanité, mais son ombre portée. Primo Levi, dans Si c'est un homme, fait de la question du titre le problème même du livre. L'humanité apparaît alors comme une tâche jamais achevée, que l'inhumain rend visible en la niant.
Plan 2 : « Une machine peut-elle être humaine ? »
Analyse des termes. « Machine » désigne un artefact fonctionnant selon des règles. « Humaine » peut signifier appartenant au genre humain, ou se conduisant avec humanité. « Peut » recouvre à la fois une possibilité technique et une possibilité de droit.
Problématique. La question porte-t-elle sur la performance d'une machine, ou sur les conditions auxquelles nous accordons à un être la qualité d'humain ?
Première partie. Une machine ne peut pas être humaine si l'humanité est une appartenance d'espèce. Descartes, dans la cinquième partie du Discours de la méthode, refuse aux automates l'usage libre du langage. La machine exécute, elle ne répond pas à l'imprévu.
Deuxième partie. Le critère du comportement affaiblit cette réponse. Turing, dans son article de 1950 sur les machines et l'intelligence, remplace la question de la pensée par un jeu d'imitation. Si le comportement est indiscernable, le problème se déplace de la machine vers nous.
Troisième partie. Une machine peut simuler des conduites humaines sans posséder ce qui fonde l'humanité au sens moral. Kant, dans les Fondements de la métaphysique des mœurs, situe la dignité dans le fait d'être une fin en soi. La question révèle finalement moins ce qu'est une machine que ce que nous exigeons d'un être pour le tenir pour humain.
S'entraîner sur ce thème avec un accompagnement
Un travail de ce type gagne à être relu par quelqu'un qui connaît les attendus des jurys. Chez ViragePrépa, tu peux être suivi par un mentor issu du top 3, qui corrige tes plans et tes copies sur le thème de l'année. Des cours particuliers permettent de reprendre les points de méthode qui reviennent d'une copie à l'autre. Le suivi est disponible 7j/7, ce qui compte quand une question surgit la veille d'un devoir.
Conclusion
Le thème de l'année 2026-2027 tient dans un mot qui en cache deux. L'humanité désigne un ensemble d'êtres et une manière de se conduire. Presque tous les sujets que tu rencontreras jouent sur cet écart.
Les vingt-quatre énoncés proposés ici couvrent six grandes entrées et six formes de sujets. Traite-les comme un terrain d'exercice, jamais comme des pronostics sur la session à venir. Ce qui se transporte d'un sujet à l'autre, ce n'est pas le contenu, c'est la capacité à repérer une tension et à la tenir pendant quatre heures.
Commence par quatre plans détaillés cette semaine, un par entrée du thème. Reprends ensuite les deux plans déroulés et compare-les aux tiens, partie par partie. Note les endroits où ta progression piétine. Ce sont eux qui te feront gagner des points en janvier, bien plus que dix références supplémentaires.
Travaille tes concours avec un mentor et transforme ces connaissances en points, avec ViragePrépa.
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