Hannah Arendt et l'humanité : comment mobiliser l'auteure en dissertation

Hannah Arendt est utile sur le thème de l'humanité parce qu'elle refuse d'en faire une essence définissable.

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Hannah Arendt est utile sur le thème de l'humanité parce qu'elle refuse d'en faire une essence définissable. L'humanité n'est pas pour elle une nature commune que chacun porterait en lui, mais une condition partagée. Cette condition se lit dans des activités, dans des relations et dans la capacité de commencer. Sa distinction entre travail, œuvre et action, ses notions de pluralité et de natalité en donnent l'analyse. Ses analyses du totalitarisme montrent ensuite comment cette humanité peut être défaite. Voici son parcours, ses concepts, ses œuvres datées, des citations vérifiées et les objections qu'on lui adresse.

Pourquoi Arendt est un auteur central sur le thème de l'humanité

Ce que le mot « humanité » recouvre

Le mot porte au moins trois sens. Il désigne l'espèce, l'ensemble des êtres humains vivants et à venir. Il désigne aussi la qualité, ce qui rend un comportement humain plutôt que cruel. Il désigne enfin une propriété, ce qui fait qu'un être appartient au genre humain.

Arendt travaille sur les trois registres à la fois. Elle interroge ce que les hommes font ensemble sur terre. Elle interroge ce qui, dans certains régimes, détruit la qualité d'humain. Elle interroge surtout la légitimité de la question « qu'est-ce que l'homme ».

Le libellé officiel prime sur toute reformulation

Le thème annuel de culture générale est fixé par un texte publié au Bulletin officiel du ministère chargé de l'enseignement supérieur. Ce texte ne se limite pas à un mot. Il comporte un libellé qui oriente la lecture attendue.

Va lire ce libellé officiel avant de construire tes fiches. Il indique les tensions que les jurys attendent. Une fiche auteur bien faite se règle sur ce libellé, pas sur une intuition personnelle du mot.

Le piège de la fiche biographique

Une copie qui raconte la vie d'Arendt perd des points. Le correcteur n'attend pas une notice. Il attend un usage argumenté d'un concept dans une démonstration.

Retiens donc la biographie pour ce qu'elle éclaire. L'exil et l'apatridie expliquent son insistance sur le droit d'avoir des droits. Le procès Eichmann explique sa réflexion sur le jugement. Le reste peut rester en arrière-plan.

Un parcours intellectuel qui éclaire l'œuvre

Formation allemande et thèse de 1929

Hannah Arendt naît le 14 octobre 1906 à Hanovre. Elle étudie la philosophie en Allemagne, auprès de Martin Heidegger à Marbourg, puis auprès de Karl Jaspers. Elle soutient en 1929 une thèse consacrée au concept d'amour chez Augustin, sous la direction de Jaspers.

Cette formation compte pour la suite. Elle vient de la phénoménologie et de l'existence, pas de la sociologie ni de l'économie. Elle décrit des expériences vécues avant de construire des systèmes. Son vocabulaire garde cette marque.

L'exil, le camp, l'apatridie

Arendt fuit l'Allemagne en 1933, après une arrestation par la Gestapo. Elle vit à Paris de 1933 à 1940. Elle est internée au camp de Gurs en mai 1940. Elle gagne les États-Unis en mai 1941.

Elle reste apatride pendant des années. Elle obtient la nationalité américaine en 1951. Cette expérience n'est pas un décor. Elle nourrit directement son analyse de ceux qui perdent toute appartenance politique.

La théoricienne politique aux États-Unis

Aux États-Unis, Arendt enseigne et publie. Elle refuse l'étiquette de philosophe et se dit théoricienne du politique. Elle meurt le 4 décembre 1975 à New York.

Ce refus a un sens précis. Arendt reproche à la tradition philosophique d'avoir méprisé le domaine des affaires humaines. Elle veut penser l'agir avec les autres, pas la contemplation solitaire. Cette position explique la structure de ses grands livres.

La condition humaine contre la nature humaine

Une critique de la question « qu'est-ce que l'homme »

Arendt écarte l'idée d'une nature humaine définissable. Son argument est simple. Pour définir la nature d'une chose, on doit pouvoir en sortir et la regarder du dehors.

Or personne ne sort de la condition humaine. Nous sommes toujours déjà dedans quand nous posons la question. Une définition de l'homme supposerait donc un point de vue que nous n'occupons jamais. Arendt en tire une conséquence forte pour le thème.

Conditionnés, mais non déterminés

À la nature, Arendt substitue la condition. La condition humaine désigne l'ensemble des circonstances sous lesquelles la vie humaine a été donnée aux hommes.

Ces conditions ne fabriquent pas un programme. Elles rendent possibles des activités sans en dicter le contenu. La vie conditionne le travail, la durée du monde conditionne l'œuvre, la présence des autres conditionne l'action. Rien de tout cela n'est une essence.

Ce que la distinction permet en dissertation

Cette distinction sert de charnière dans un devoir. Elle permet de sortir d'un plan trop simple entre nature et culture. Elle déplace la question de l'être vers celle du faire.

Tu peux l'employer ainsi. Une définition de l'humanité par une propriété fixe se heurte à une objection de méthode. Une définition par des activités et des conditions reste possible. Le thème devient alors une question d'expérience partagée, pas de biologie.

Travail, œuvre, action : la triade de la vita activa

Le travail et le cycle du vivant

Le travail correspond au processus biologique du corps. Il produit des biens qui se consomment aussitôt. Rien n'en reste dans le monde.

Arendt lui associe la figure de l'animal laborans. Cette activité est répétitive et cyclique. Elle assure la survie de l'espèce, ce qui est considérable. Elle ne construit pourtant aucune durée.

L'œuvre et la fabrication d'un monde

L'œuvre est l'activité de fabrication. Elle produit des objets durables, des tables, des maisons, des institutions matérielles. Ces objets composent un monde stable entre les hommes.

La figure associée est l'homo faber. Il travaille sur un modèle, avec des moyens et une fin. Sa logique est instrumentale. Arendt souligne que cette logique devient problématique quand on l'applique aux affaires humaines.

L'action, la parole et l'apparition

L'action est l'activité qui se déroule directement entre les hommes, sans intermédiaire matériel. Elle est indissociable de la parole. Par elle, chacun révèle qui il est, et pas seulement ce qu'il est.

L'action ne fabrique pas d'objet. Elle produit des relations, des histoires, un espace commun. Elle est imprévisible et irréversible. C'est l'activité proprement politique selon Arendt.

Un tableau de synthèse

Activité

Condition correspondante

Figure

Ce qu'elle laisse

Temporalité

Travail

La vie biologique

Animal laborans

Des biens consommés

Cycle, répétition

Œuvre

L'appartenance à un monde

Homo faber

Des objets durables

Moyen et fin, achèvement

Action

La pluralité

Celui qui agit et parle

Des relations et des récits

Commencement, imprévisible

Ce tableau se retient vite. Il fournit surtout une grille d'analyse pour des exemples contemporains. Demande-toi à chaque fois de quelle colonne relève le phénomène que tu décris.

Pluralité et natalité, deux concepts pour penser l'humanité

La pluralité, condition de l'action

La pluralité est le fait que ce sont des hommes, et non l'Homme, qui vivent sur terre. Arendt en donne une formulation paradoxale et efficace.

Nous sommes tous semblables, en ceci que nous appartenons au même genre. Nous sommes tous distincts, car aucun n'est identique à un autre. Sans cette égalité, nous ne pourrions pas nous comprendre. Sans cette distinction, nous n'aurions rien à nous dire.

La natalité, ou la capacité de commencer

La natalité désigne le fait que des êtres nouveaux viennent au monde. Chaque naissance introduit dans le monde quelqu'un qui n'y était pas. Ce nouveau venu peut à son tour commencer quelque chose.

Arendt en fait la racine de l'action politique. Elle écrit : « C'est l'action qui est la plus étroitement liée à la condition humaine de natalité. » La citation figure dans Condition de l'homme moderne, éditions Calmann-Lévy, collection Pocket Agora, page 43.

Fragilité de l'action, pardon et promesse

L'action a deux faiblesses. On ne peut pas défaire ce que l'on a fait. On ne peut pas prévoir ce qui va suivre.

Arendt cherche les remèdes dans l'action elle-même. Le pardon répond à l'irréversible, la promesse répond à l'imprévisible. Ces deux facultés créent des points d'appui dans le temps humain. Elles font partie de l'équipement d'une humanité qui agit ensemble.

La banalité du mal et le droit d'avoir des droits

Le procès Eichmann et une formule discutée

En 1961, Arendt suit à Jérusalem le procès d'Adolf Eichmann. Elle en tire Eichmann à Jérusalem, publié en 1963, sous-titré « Rapport sur la banalité du mal ». La traduction française est due à Anne Guérin, chez Gallimard.

La formule a fait scandale dès sa parution. Elle continue de nourrir des débats. Comprends d'abord ce qu'elle affirme, avant de l'employer dans une copie.

Ce que la formule dit, et ce qu'elle ne dit pas

Banal ne signifie pas excusable ni ordinaire au sens moral. Arendt décrit un accusé qui lui paraît dépourvu de motifs démoniaques. Elle y voit une incapacité à penser et à se représenter le point de vue d'autrui.

Le mal n'a donc pas de profondeur, selon elle. Elle l'écrit ainsi : « Le pire mal n'est pas radical, il n'a pas de racines, et parce qu'il n'a pas de racines, il n'a pas de limites […] ». Le passage se trouve dans Responsabilité et jugement, petite bibliothèque Payot, 2010, page 143. Arendt ajoute que ce mal sans racines peut atteindre des extrêmes impensables.

Cette thèse engage une réflexion sur le jugement. Arendt y ajoute une remarque souvent citée en dissertation. Elle écrit : « Politiquement, la faiblesse de l'argument du moindre mal a toujours été que ceux qui choisissent le moindre mal oublient très vite qu'ils ont choisi le mal. » On la lit dans Responsabilité et jugement, éditions Payot, 2003, page 79.

Le droit d'avoir des droits

Dans Les Origines du totalitarisme, Arendt analyse la situation des apatrides de l'entre-deux-guerres. Ces personnes conservent leur qualité d'êtres humains. Elles perdent pourtant toute protection effective.

Arendt en tire une expression devenue classique, « le droit d'avoir des droits ». L'idée est que les droits humains ne valent qu'à l'intérieur d'une communauté politique qui les garantit. Sans appartenance, l'appel à l'humanité abstraite reste sans effet. Le thème de l'humanité trouve là un point de tension majeur.

Les œuvres à connaître, avec leurs dates

Les grands livres

Les Origines du totalitarisme paraît en anglais en 1951. Ses trois volumes ont été traduits en français à des dates différentes : Le Totalitarisme en 1972, L'Antisémitisme en 1973, L'Impérialisme en 1982.

Condition de l'homme moderne paraît en 1958, sous le titre original The Human Condition. C'est le livre où se trouvent la triade et les analyses de la pluralité. C'est aussi le plus rentable pour le thème.

Les autres titres utiles

Œuvre

Parution originale

Ce que tu peux en tirer sur l'humanité

Les Origines du totalitarisme

1951

Apatridie, droit d'avoir des droits, destruction de la personne

Condition de l'homme moderne

1958

Travail, œuvre, action, pluralité, natalité, condition

Rahel Varnhagen

1958

Appartenance, assimilation, statut de paria

La Crise de la culture

1961

Tradition, autorité, éducation, monde commun

Eichmann à Jérusalem

1963

Banalité du mal, obéissance, jugement

Essai sur la révolution

1963

Fondation politique, liberté, commencement

Du mensonge à la violence

1972

Mensonge en politique, pouvoir et violence

La Vie de l'esprit

1978

Penser, vouloir, juger, ouvrage posthume

Responsabilité et jugement

2003

Responsabilité morale, recueil posthume

Comment lire quand le temps manque

Tu n'as pas besoin de tout lire. Concentre-toi sur le prologue et les chapitres sur l'action de Condition de l'homme moderne. Ajoute le chapitre sur les apatrides dans Les Origines du totalitarisme.

Prends des notes orientées vers l'usage. Pour chaque concept, note une définition courte, un exemple et une objection possible. Trois pages bien travaillées valent mieux qu'un livre survolé.

Mobiliser Arendt en dissertation, et connaître les objections

Trois problématiques qu'elle permet de traiter

Arendt convient particulièrement à certains sujets. Prends un exemple. « L'humanité se définit-elle par ce qu'elle est ou par ce qu'elle fait ? » La critique de la nature humaine et la triade fournissent alors l'ossature.

Un deuxième sujet possible interroge la capacité de l'humanité à former une communauté politique. Le droit d'avoir des droits et la pluralité alimentent alors la discussion. Un troisième sujet demande s'il suffit d'être un homme pour être humain. La banalité du mal et la question du jugement ouvrent ici la réflexion.

Comment l'insérer dans un paragraphe

Évite l'effet catalogue. Un paragraphe efficace suit un ordre simple. Tu poses l'idée, tu nommes le concept arendtien, tu l'appliques à un exemple, tu en tires une conséquence pour le sujet.

Garde tes citations courtes. Une citation exacte de deux lignes, bien placée, produit plus d'effet qu'un paragraphe de paraphrase. Une citation approximative attribuée à un auteur coûte cher en copie.

Les erreurs fréquentes

Trois confusions reviennent souvent. La première consiste à traiter le travail et l'œuvre comme des synonymes. Arendt les sépare précisément.

La deuxième consiste à lire la banalité du mal comme une excuse. La troisième consiste à faire d'Arendt une adversaire des droits de l'homme. Elle en analyse les conditions d'effectivité, ce qui est différent d'un rejet.

Les objections que d'autres lui adressent

Plusieurs objections circulent, et un devoir gagne à les connaître. Des lecteurs formés à la tradition marxiste contestent la coupure entre travail et œuvre. Ils estiment qu'elle sous-estime la portée émancipatrice du travail.

D'autres critiques portent sur sa distinction entre le social et le politique. Ils jugent qu'en écartant les questions de pauvreté du champ politique, Arendt en restreint la portée. Jürgen Habermas a repris sa conception du pouvoir comme agir en commun, tout en discutant l'étanchéité de cette frontière.

Des lectures féministes ont interrogé le partage entre sphère privée et sphère publique. Elles soulignent que ce partage a longtemps servi à exclure certaines voix de l'espace commun. Arendt valorise pourtant l'apparition publique comme condition de l'existence politique.

La banalité du mal a suscité les objections les plus vives. Gershom Scholem lui a adressé une critique publique après la parution du livre. Des travaux historiques postérieurs, appuyés sur des archives, ont contesté le portrait d'un exécutant sans convictions. Le débat reste ouvert, et une copie peut l'exposer sans le trancher.

FAQ

Condition de l'homme moderne, paru en 1958, reste le texte le plus directement utile sur ce thème. Tu y trouves la critique de la nature humaine, la triade du travail, de l'œuvre et de l'action, ainsi que la pluralité et la natalité. Le prologue et les chapitres consacrés à l'action suffisent pour un usage de dissertation. Ajoute ensuite les pages sur les apatrides dans Les Origines du totalitarisme si ton sujet porte sur les droits.

Le travail répond aux besoins du corps vivant et produit des biens consommés aussitôt, dans un cycle qui recommence. L'œuvre est une fabrication qui produit des objets durables, lesquels forment un monde stable survivant à leurs producteurs. Le premier assure la vie de l'espèce, la seconde construit un monde commun. Cette distinction est très souvent attendue, et la confondre affaiblit immédiatement une copie.

L'expression décrit une manière d'agir, pas une atténuation de la faute. Arendt observe chez l'accusé du procès de Jérusalem une absence de motifs démoniaques, et y voit une incapacité à penser par soi-même. Elle en conclut que le mal apparaît sans profondeur ni racines, donc sans limites assignables. La thèse a été contestée, notamment par des travaux historiques ultérieurs consacrés au personnage.

L'expression vient de l'analyse des apatrides menée dans Les Origines du totalitarisme, paru en anglais en 1951. Arendt constate que des personnes privées d'appartenance politique gardent leur qualité humaine sans bénéficier d'aucune protection effective. Elle en déduit que le premier droit est celui d'appartenir à une communauté qui garantit les autres droits. L'humanité prise abstraitement ne suffit donc pas à protéger, ce qui fait de ce point une tension utile.

Elle conteste surtout la possibilité de la définir, et son argument est de méthode. Définir la nature d'une chose suppose de pouvoir l'observer du dehors, or personne ne sort de la condition humaine. Arendt propose donc de parler de conditions, c'est-à-dire des circonstances sous lesquelles la vie a été donnée aux hommes. Ces conditions rendent des activités possibles sans en déterminer le contenu, ce qui laisse la liberté intacte.

Oui, à condition de passer par l'homo faber et par la logique instrumentale. Arendt décrit la fabrication comme un rapport réglé de moyens et de fins, efficace sur les objets. Elle observe les difficultés qui surgissent quand cette logique s'étend aux affaires humaines et à l'action. Elle analyse aussi le désir moderne d'échapper aux conditions terrestres, ce qui relie son propos aux questions d'artificialisation.

Deux ou trois citations exactes suffisent largement pour un devoir, car la précision compte davantage que le nombre. Vérifie le libellé et la source de chacune, avec l'ouvrage, l'édition et la page. Retiens plutôt des formules courtes, faciles à replacer sans les déformer sous la pression du temps. Une citation approximative attribuée à un auteur se repère immédiatement, et elle coûte plus qu'elle ne rapporte.

Retiens quatre lignes de critique pour montrer que tu connais les débats. La séparation entre travail et œuvre est contestée par des lecteurs de tradition marxiste, attentifs à la portée du travail. La coupure entre le social et le politique est jugée trop étanche par plusieurs commentateurs, et le partage entre privé et public a été interrogé par des lectures féministes. Le portrait d'Eichmann, enfin, a été discuté par des travaux historiques appuyés sur des archives.

Le thème et son libellé sont fixés par un texte publié au Bulletin officiel du ministère chargé de l'enseignement supérieur. Les banques d'épreuves reprennent ensuite cette information dans leurs documents destinés aux candidats. Consulte ces sources institutionnelles plutôt qu'une reformulation trouvée ailleurs, car le libellé oriente les attentes du jury. Vérifie-le en début d'année, avant de bâtir tes fiches et de choisir tes auteurs.

Conclusion

Arendt n'apporte pas une définition de l'humanité, mais une méthode rigoureuse pour en discuter. Elle déplace la question de l'essence vers celle des conditions, des activités et des relations. Retiens d'abord la substitution de la condition humaine à la nature humaine, qui est une thèse de méthode. Retiens ensuite la distinction nette entre le travail, l'œuvre et l'action, qui structure toute son analyse.

Ajoute la pluralité et la natalité, qui fondent la capacité humaine de commencer quelque chose de neuf. Ajoute enfin la banalité du mal et le droit d'avoir des droits, qui montrent comment cette humanité se défait. Trois citations exactes et bien référencées valent mieux qu'une accumulation de formules approximatives, et les objections gagnent à être exposées sans être tranchées. Reprends tes sujets d'entraînement, et cherche à chaque paragraphe le concept arendtien qui éclaire ton exemple.

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