Le plus-que-parfait : formation, emplois et pièges en prépa
Le plus que parfait expliqué pas à pas : formation avec avoir ou être, accord du participe, concordance des temps, « si » irréel, pièges et exercices corrigés.
ViragePrépa

Le plus-que-parfait exprime un fait passé antérieur à un autre fait passé. Il se forme avec l'auxiliaire avoir ou être conjugué à l'imparfait, suivi du participe passé du verbe. « Quand je suis arrivé, le train était parti » : le départ précède l'arrivée, et les deux faits appartiennent au passé. Cette valeur d'antériorité le sépare de l'imparfait, du passé composé et du passé simple, qui situent les faits sans les hiérarchiser entre eux. Tu le retrouves dans la concordance des temps au discours indirect, après « si » dans l'irréel du passé, et dans le récit pour revenir en arrière. Ses pièges tiennent surtout à l'accord du participe et à la confusion avec le conditionnel passé.
Ce que le plus-que-parfait exprime vraiment
Un passé antérieur à un autre passé
Le plus-que-parfait situe un fait avant un autre fait lui-même passé. Il suppose donc deux repères temporels. Le premier est le moment du récit, déjà révolu. Le second est l'événement que le plus-que-parfait place en amont de ce moment.
Observe la phrase suivante. « Le jour du concours, il avait révisé toutes les démonstrations. » La révision précède le jour du concours. Les deux faits sont passés, mais l'un est antérieur à l'autre.
Cette relation porte un nom : l'antériorité relative. Le temps ne dit pas à quelle date l'action s'est produite. Il dit où elle se place par rapport à un autre fait passé. C'est là sa spécificité, et c'est ce que les correcteurs attendent que tu maîtrises.
Un temps composé, donc un temps de l'accompli
Le plus-que-parfait appartient à la série des temps composés. Comme eux, il exprime l'accompli. Au moment considéré, le procès est achevé et son résultat est acquis.
« À dix heures, elle avait déjà rendu sa copie. » Le fait de rendre est terminé avant dix heures. Le plus-que-parfait combine donc deux informations : un repère passé, donné par l'imparfait de l'auxiliaire, et un procès accompli, donné par le participe.
Une orthographe à fixer une fois pour toutes
Le terme s'écrit avec deux traits d'union : plus-que-parfait. La graphie « plus que parfait » domine pourtant les recherches en ligne et se glisse souvent dans les copies. En grammaire scolaire et universitaire, la forme attendue reste celle avec traits d'union.
La formation du plus-que-parfait
Auxiliaire à l'imparfait, puis participe passé
La règle de formation tient en une ligne. Tu prends l'auxiliaire avoir ou être, tu le conjugues à l'imparfait de l'indicatif, puis tu ajoutes le participe passé du verbe.
« J'avais chanté », « tu étais parti », « nous nous étions trompés ». Seul l'auxiliaire porte la personne et le temps. Le participe, lui, reste invariable en temps et varie seulement en genre et en nombre selon les règles d'accord.
Une méthode simple évite les hésitations. Forme d'abord le passé composé du verbe. Remplace ensuite l'auxiliaire du présent par le même auxiliaire à l'imparfait. « Il a compris » devient « il avait compris ».
Choisir entre avoir et être
Le choix de l'auxiliaire est exactement le même qu'au passé composé. Si un verbe se construit avec être au passé composé, il se construit avec être au plus-que-parfait.
Se conjuguent avec être les verbes pronominaux, ainsi qu'une série de verbes intransitifs de mouvement ou de changement d'état : aller, venir, arriver, partir, entrer, sortir, monter, descendre, naître, mourir, rester, tomber, devenir, repartir, intervenir. Tous les autres prennent avoir.
Certains verbes acceptent les deux auxiliaires selon leur construction. Monter, descendre, sortir, rentrer, retourner et passer prennent avoir dès qu'ils ont un complément d'objet direct.
Compare les deux emplois. « Elle était sortie de la salle » décrit un déplacement. « Elle avait sorti ses fiches de son sac » décrit une action portant sur un objet. Le sens change, et l'accord du participe aussi.
Les verbes pronominaux
Les verbes pronominaux se conjuguent toujours avec être, sans exception. « Je m'étais levé », « ils s'étaient aperçus de l'erreur », « nous nous étions souvenus de la consigne ».
Le pronom réfléchi se place entre le sujet et l'auxiliaire. Son analyse grammaticale conditionne l'accord du participe, point que la section suivante détaille.
Tableau de conjugaison type
Voici trois modèles à retenir, un pour chaque cas de figure.
Personne | Verbe en avoir : chanter | Verbe en être : partir | Verbe pronominal : se souvenir |
|---|---|---|---|
je | j'avais chanté | j'étais parti(e) | je m'étais souvenu(e) |
tu | tu avais chanté | tu étais parti(e) | tu t'étais souvenu(e) |
il, elle, on | il avait chanté | elle était partie | il s'était souvenu |
nous | nous avions chanté | nous étions parti(e)s | nous nous étions souvenu(e)s |
vous | vous aviez chanté | vous étiez parti(e)s | vous vous étiez souvenu(e)s |
ils, elles | ils avaient chanté | elles étaient parties | elles s'étaient souvenues |
Les terminaisons de l'imparfait de l'auxiliaire ne changent jamais : ais, ais, ait, ions, iez, aient. Une fois ce socle acquis, la conjugaison du plus-que-parfait ne pose plus de difficulté de forme.
L'accord du participe passé au plus-que-parfait
Avec l'auxiliaire être : accord avec le sujet
Avec être, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet. La règle vaut au plus-que-parfait comme aux autres temps composés.
« Les candidates étaient arrivées en avance. » Le participe prend le e du féminin et le s du pluriel. « Les copies étaient restées sur le bureau » suit la même logique.
Cet accord est visible à l'écrit et souvent inaudible à l'oral. C'est précisément pour cette raison qu'il se perd dans les copies rédigées vite.
Avec l'auxiliaire avoir : le complément d'objet direct antéposé
Avec avoir, le participe passé ne s'accorde pas avec le sujet. Il s'accorde avec le complément d'objet direct, et seulement si ce complément est placé avant le verbe.
« Il avait lu les trois œuvres » : le complément suit le verbe, donc pas d'accord. « Les trois œuvres qu'il avait lues » : le complément, repris par le pronom relatif que, précède le verbe, donc accord.
Trois configurations placent le complément avant le verbe. Le pronom relatif que, les pronoms personnels le, la, les, nous, vous, et les tournures interrogatives ou exclamatives du type « quelle thèse avait-il défendue ».
Un réflexe fiable existe. Pose la question « quoi » après le verbe, puis vérifie si la réponse se trouve déjà avant lui. Si oui, accorde.
Les verbes pronominaux, cas par cas
Les pronominaux se conjuguent avec être, mais leur accord suit en réalité la logique de avoir. Le participe s'accorde avec le complément d'objet direct antéposé, lorsqu'il y en a un.
« Elles s'étaient lavées » : le pronom se est complément d'objet direct, donc accord. « Elles s'étaient lavé les mains » : le complément d'objet direct est « les mains », placé après, donc pas d'accord.
Dans « ils s'étaient parlé », le pronom se est complément d'objet indirect, car on parle à quelqu'un. Le participe reste invariable. Le test consiste à vérifier la construction du verbe hors tournure pronominale.
Les pronominaux dits essentiels, comme s'enfuir, se souvenir ou s'évanouir, accordent avec le sujet. « Elles s'étaient enfuies » prend donc la marque du féminin pluriel.
Le plus-que-parfait parmi les temps du passé
Face à l'imparfait et au passé composé
L'imparfait décrit un cadre, une durée, une habitude, sans borner le procès. Le plus-que-parfait, lui, présente un procès achevé et antérieur. « Il travaillait » installe une scène. « Il avait travaillé » renvoie à un travail déjà terminé.
Le passé composé situe un fait accompli par rapport au moment présent. Le plus-que-parfait transpose cette même valeur dans le passé. Le repère change, la relation d'accompli demeure.
Une phrase les distingue bien. « Je suis fatigué, car j'ai mal dormi » fonctionne au présent. « J'étais fatigué, car j'avais mal dormi » transpose l'ensemble dans le passé.
Face au passé simple
Le passé simple est le temps du récit dans un registre soutenu. Il fait avancer l'action, événement après événement. Le plus-que-parfait, au contraire, suspend l'avancée pour éclairer ce qui précède.
Flaubert ouvre ainsi Madame Bovary, en 1857 : « Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra. » L'imparfait pose le cadre, le passé simple introduit l'événement. Si le romancier avait voulu rappeler un fait antérieur, le plus-que-parfait aurait pris le relais.
Dans le même roman, Flaubert écrit : « Elle avait lu Paul et Virginie et elle avait rêvé la maisonnette de bambous. » Le plus-que-parfait rapporte ici des lectures antérieures à la scène racontée.
Le passé antérieur, son concurrent direct
Le passé antérieur exprime lui aussi l'antériorité dans le passé. Il se forme avec l'auxiliaire au passé simple, suivi du participe passé : « il eut fini », « elle fut partie ».
La différence tient à deux choses. Le passé antérieur s'emploie presque exclusivement dans une subordonnée temporelle, après quand, lorsque, dès que, après que. Il accompagne une principale au passé simple, donc un récit de registre soutenu.
« Dès qu'il eut fini, il sortit » relève de l'écrit littéraire. « Dès qu'il avait fini, il sortait » exprime une habitude répétée. Le plus-que-parfait, lui, circule dans tous les registres et dans toutes les positions syntaxiques.
Tableau comparatif des temps du passé
Temps | Formation | Valeur principale | Exemple |
|---|---|---|---|
Imparfait | radical + ais, ait, ions | Cadre, durée, habitude | il révisait |
Passé simple | radical + terminaisons propres | Fait ponctuel qui fait avancer le récit | il révisa |
Passé composé | auxiliaire au présent + participe | Fait accompli relié au présent | il a révisé |
Plus-que-parfait | auxiliaire à l'imparfait + participe | Antériorité par rapport à un fait passé | il avait révisé |
Passé antérieur | auxiliaire au passé simple + participe | Antériorité immédiate dans un récit au passé simple | il eut révisé |
Conditionnel passé | auxiliaire au conditionnel présent + participe | Irréel du passé, futur du passé accompli | il aurait révisé |
Le plus-que-parfait dans la concordance des temps
Le discours indirect
Le discours indirect rapporte des paroles en les intégrant à une subordonnée. Quand le verbe introducteur est à un temps du passé, les temps de la subordonnée se décalent.
Un passé composé ou un passé simple du discours direct devient un plus-que-parfait. « Il a dit : j'ai terminé » devient « il a dit qu'il avait terminé ». De même, « elle déclara : je suis partie à l'aube » devient « elle déclara qu'elle était partie à l'aube ».
Le mécanisme est systématique. Le présent passe à l'imparfait, le futur au conditionnel présent, le passé composé au plus-que-parfait. Le plus-que-parfait reste ensuite inchangé, puisqu'aucun temps ne le précède dans le système.
Les subordonnées de temps, de cause et de comparaison
Le plus-que-parfait apparaît dans de nombreuses subordonnées. Après quand, lorsque, dès que, il marque l'antériorité. « Quand il avait relu son plan, il attaquait la rédaction. »
Après parce que, comme, puisque, il donne une cause déjà accomplie. « Il échoua parce qu'il avait négligé la méthode. » Après comme si, il installe une comparaison irréelle. « Elle répondait comme si elle avait tout anticipé. »
Dans chacun de ces cas, le temps de la principale appartient lui aussi au passé. La cohérence du système temporel est un critère de notation explicite en version, en thème et en dissertation.
Le cas du récit mené au présent
Certains auteurs racontent au présent de narration. Le repère bascule alors, et le passé composé prend en charge l'antériorité. « Il entre dans la salle : le jury a déjà commencé. »
Si le récit revient au passé, le plus-que-parfait reprend sa place. Les deux systèmes ne se mélangent pas. Un va-et-vient non maîtrisé entre eux est l'une des ruptures de ton les plus pénalisées à l'écrit.
Le plus-que-parfait après « si »
Le système hypothétique irréel du passé
Le français organise l'hypothèse en trois systèmes. Le potentiel ou le réel emploie « si » plus présent, avec un futur en principale. L'irréel du présent emploie « si » plus imparfait, avec un conditionnel présent.
L'irréel du passé emploie « si » plus plus-que-parfait, avec un conditionnel passé en principale. « Si tu avais révisé la méthode, tu aurais gagné vingt minutes. » L'hypothèse porte sur un passé qui n'a pas eu lieu.
Retiens le couple de formes. Subordonnée au plus-que-parfait, principale au conditionnel passé. C'est la structure attendue, et elle ne souffre pas d'exception dans l'usage standard.
La faute classique du « si j'aurais »
La règle est stricte : après « si » marquant l'hypothèse, le conditionnel ne s'emploie pas. On écrit « si j'avais su », jamais « si j'aurais su ».
Cette faute est repérée immédiatement par un correcteur. Elle coûte cher, parce qu'elle signale une méconnaissance d'un point enseigné dès le collège. La même interdiction vaut au présent : on écrit « si je pouvais », jamais « si je pourrais ».
Un moyen de contrôle existe. Demande-toi quel temps porte le conditionnel. Il se place dans la principale, celle qui exprime la conséquence, jamais dans la subordonnée introduite par « si ».
Les variantes littéraires à reconnaître
La langue littéraire classique remplace parfois le plus-que-parfait de l'indicatif par le subjonctif plus-que-parfait. On parle alors de deuxième forme du conditionnel passé.
Flaubert écrit dans Madame Bovary : « Si son enfance se fût écoulée dans l'arrière-boutique d'un quartier marchand, elle se serait peut-être ouverte. » La forme « se fût écoulée » équivaut ici à « s'était écoulée ».
Le « si » qui n'est pas hypothétique
Tous les « si » n'introduisent pas une hypothèse. Dans l'interrogation indirecte, « si » équivaut à « est-ce que ». Le conditionnel y devient alors possible.
« Je me demandais s'il aurait le temps » est correct, car la subordonnée rapporte une question. « Je me demandais s'il avait terminé » l'est aussi, avec un plus-que-parfait d'antériorité. Distingue donc l'hypothèse de l'interrogation avant d'appliquer l'interdiction.
Les valeurs stylistiques du plus-que-parfait
L'habitude dans le passé
Associé à l'imparfait, le plus-que-parfait exprime une habitude répétée. La subordonnée marque l'antériorité, la principale marque la répétition.
« Quand il avait terminé ses colles, il relisait ses fiches. » L'action se répète, et chaque occurrence suit le même ordre. On parle de plus-que-parfait itératif ou d'habitude.
Des adverbes renforcent souvent cette valeur : toujours, chaque fois, d'ordinaire. Leur présence est un bon indice pour identifier l'emploi en commentaire grammatical.
Le retour en arrière dans le récit
Le plus-que-parfait est l'outil privilégié de l'analepse, c'est-à-dire du retour en arrière. Le récit s'interrompt, remonte dans le temps, puis reprend son cours.
Dumas en use dans Les Trois Mousquetaires, en 1844, pour rappeler l'origine du cheval de son héros : « le don que lui en avait fait M. d'Artagnan père ». La forme signale un fait situé avant la scène racontée.
En commentaire littéraire, repère ces décrochages. Ils révèlent la construction temporelle du texte et nourrissent une analyse de la focalisation ou de la mémoire des personnages.
Le plus-que-parfait d'atténuation et l'emploi autonome
Le plus-que-parfait sert parfois à adoucir une demande ou une remarque. « J'étais venu vous demander un conseil » atténue la démarche en la rejetant dans le passé. On parle de plus-que-parfait d'atténuation ou de politesse.
Il s'emploie aussi seul, sans second repère exprimé. Ce repère reste alors implicite, fourni par le contexte. « Il avait prévenu » suppose un événement survenu après l'avertissement.
Les pièges en copie de prépa, et un entraînement corrigé
Ne pas confondre avec le conditionnel passé
La confusion la plus fréquente oppose « il avait fait » et « il aurait fait ». Les deux sont des temps composés, mais l'auxiliaire diffère.
Le plus-que-parfait prend l'auxiliaire à l'imparfait : avais, avait, avions, étions. Le conditionnel passé prend l'auxiliaire au conditionnel présent : aurais, aurait, serions. La différence se joue sur deux lettres, et le sens bascule complètement.
« Il avait réussi » affirme un fait accompli. « Il aurait réussi » exprime une hypothèse, une conséquence irréelle ou une information non confirmée. Relis tes auxiliaires avant de rendre.
Les autres erreurs repérées en correction
L'accord du participe avec avoir arrive en tête. Tu écris « les notes qu'il avait pris » au lieu de « les notes qu'il avait prises ». Le complément est antéposé, donc l'accord s'impose.
Le mélange des systèmes temporels suit de près. Un récit au passé simple accueille mal un passé composé, et une analyse au présent accueille mal un plus-que-parfait isolé.
Vient ensuite l'auxiliaire mal choisi, surtout pour monter, descendre, sortir et passer. Vérifie la présence d'un complément d'objet direct avant de trancher.
Entraînement corrigé
Transpose ou corrige, puis compare.
« Il dit : j'ai fini. » Au discours indirect passé : il dit qu'il avait fini.
« Si j'aurais su, je ne serais pas venu. » Correction : si j'avais su, je ne serais pas venu.
« Les copies qu'il avait corrigé. » Correction : les copies qu'il avait corrigées.
« Elle s'était lavé les mains. » Phrase correcte, le complément d'objet direct suit le verbe.
« Elles s'étaient enfui. » Correction : elles s'étaient enfuies, car s'enfuir est essentiellement pronominal.
« Il avait sorti de la salle. » Correction : il était sorti de la salle, sans complément d'objet direct.
« Quand il avait terminé, il sortait. » Phrase correcte, valeur d'habitude.
« Elle déclara qu'elle a réussi. » Correction : elle déclara qu'elle avait réussi.
« Si tu avais relu, tu aurais vu la faute. » Phrase correcte, irréel du passé.
« Je me demandais s'il avait compris. » Phrase correcte, interrogation indirecte.
Refais l'exercice sans regarder les corrections, puis sur tes propres copies rendues. Le repérage des fautes dans ton écriture réelle est ce qui transforme la règle en réflexe.
Conclusion
Le plus-que-parfait se résume à une formule et à une valeur. La formule associe un auxiliaire à l'imparfait et un participe passé. La valeur est l'antériorité par rapport à un fait déjà passé.
Autour de ce noyau gravitent quatre emplois à connaître. La concordance au discours indirect, l'irréel du passé après « si », l'habitude dans un récit, et le retour en arrière littéraire. Les pièges, eux, se concentrent sur l'accord du participe, le choix de l'auxiliaire et la confusion avec le conditionnel passé.
Travaille ces points sur tes propres copies plutôt que sur des listes abstraites. Relis une copie rendue, surligne chaque forme composée, puis vérifie son auxiliaire et son accord. Cette relecture ciblée prend dix minutes et fait disparaître la majorité des fautes.
Travaille tes concours avec un mentor et transforme ces connaissances en points de grammaire gagnés, avec ViragePrépa.
Cet article vous concerne ? Parlons-en 15 minutes.
On analyse la situation de l'élève et on vous dit franchement où il peut viser. Gratuit · Sans engagement · 7j/7






