Le contrôle continu au bac : poids, calcul et règles

Le controle continu bac pese 40 % de la note finale. Coefficients par enseignement, annees prises en compte, calcul des moyennes, absences et cas particuliers.

ViragePrépa

Le contrôle continu représente 40 % de la note finale du baccalauréat général et technologique, les épreuves terminales pesant les 60 % restants. Ce bloc de 40 points de coefficient se construit sur deux années, la première et la terminale, à partir des moyennes annuelles inscrites dans ton livret scolaire. Sept enseignements y contribuent dans la voie générale, avec des coefficients fixés par le ministère de l'Éducation nationale et publiés au Bulletin officiel. Aucune de ces notes ne se rattrape en juin. Chaque trimestre de première compte déjà pour ton diplôme, au même titre qu'une copie d'épreuve terminale.

Ce que le contrôle continu pèse réellement dans la note finale

Le partage 40 / 60

Le ministère de l'Éducation nationale fixe la répartition de façon simple. Le contrôle continu compte pour 40 % de la note du baccalauréat. Les épreuves terminales comptent pour les 60 % restants.

Cette répartition s'exprime en coefficients. Le total des coefficients obligatoires vaut 100. Le contrôle continu en occupe 40, les épreuves terminales 60.

Ce partage vaut pour le baccalauréat général et pour le baccalauréat technologique. Il est identique dans les deux voies. Seule la répartition interne des 60 points d'épreuves terminales change d'une voie à l'autre.

Pourquoi ta note de bac commence en septembre de première

La conséquence est concrète. Dès le premier conseil de classe de première, des points de baccalauréat se jouent. Ils entrent dans les moyennes périodiques, qui donnent ensuite la moyenne annuelle.

C'est le point que beaucoup d'élèves découvrent tard. Aucune épreuve de juin ne permet de reprendre une moyenne annuelle de première. Elle est validée, transmise, et elle reste.

Des règles qui ont changé plusieurs fois depuis 2021

Il faut savoir d'où vient le dispositif actuel. Pour la session 2021, le contrôle continu valait déjà 40 %, mais il se décomposait autrement. Une note de service publiée au Bulletin officiel spécial de 2020 prévoyait 10 % pour les moyennes du livret scolaire et 30 % pour des évaluations communes organisées en trois séries.

Ces évaluations communes ont été supprimées. À compter de la session 2022, la note de service du 28 juillet 2021 a placé l'intégralité des 40 % sur les moyennes annuelles des bulletins.

Le cadre a ensuite été précisé par une note de service du 25 août 2025, consacrée au projet d'évaluation en lycée général et technologique. Le bloc des épreuves terminales, lui, évolue à partir de la session 2027. Tu trouveras les textes en vigueur sur le site du Bulletin officiel et sur éduscol.

Les enseignements concernés et leurs coefficients

Voie générale : le détail du bloc de 40

Dans la voie générale, sept enseignements alimentent le contrôle continu. Leurs coefficients sont stables entre la session 2026 et la session 2027.

L'histoire-géographie compte pour un coefficient 6. La langue vivante A compte 6, la langue vivante B compte 6. L'enseignement scientifique compte 6.

L'éducation physique et sportive compte 6. L'enseignement de spécialité suivi uniquement en première compte 8. L'enseignement moral et civique compte 2.

Le total atteint 40. Aucun de ces enseignements ne fait l'objet d'une épreuve terminale écrite en juin.

Voie technologique : les mêmes équilibres, d'autres contenus

La voie technologique suit la même architecture. Le total du contrôle continu vaut également 40.

Une seule substitution change le tableau. Les mathématiques y occupent la place de l'enseignement scientifique, avec un coefficient 6 sur les deux années.

Le reste est identique. Histoire-géographie 6, langue vivante A 6, langue vivante B 6, éducation physique et sportive 6, enseignement moral et civique 2, et l'enseignement de spécialité abandonné en fin de première pour un coefficient 8.

Les enseignements optionnels

Les options ne font pas partie des 40 points obligatoires. Elles viennent en plus.

Selon la page du ministère consacrée au calcul de la note, elles ajoutent de 2 à 4 coefficients supplémentaires, selon l'enseignement et le nombre d'années pendant lesquelles tu l'as suivi. Les modalités précises dépendent de l'option et figurent dans les textes publiés au Bulletin officiel.

Le cas de l'éducation physique et sportive

L'éducation physique et sportive occupe une place à part. Son coefficient 6 est attribué en classe de terminale.

Pour les candidats scolaires, l'évaluation prend la forme d'un contrôle en cours de formation. Les candidats individuels passent une épreuve ponctuelle à la place. Les modalités précises, listes d'activités et référentiels figurent dans les textes publiés au Bulletin officiel et dans les circulaires académiques.

Les 60 % d'épreuves terminales, pour situer le reste

Session 2026

Comprendre le contrôle continu suppose de savoir ce qu'il ne recouvre pas. Pour la session 2026, les épreuves terminales de la voie générale se répartissent ainsi.

Les deux enseignements de spécialité conservés en terminale comptent 16 chacun. Les épreuves anticipées de français, passées en fin de première, comptent 5 à l'écrit et 5 à l'oral.

La philosophie compte 8 dans la voie générale et 4 dans la voie technologique. Le Grand oral compte 10 dans la voie générale et 14 dans la voie technologique.

Session 2027 et l'épreuve anticipée de mathématiques

Un changement intervient pour la session 2027. Une épreuve anticipée de mathématiques, créée par le décret et l'arrêté du 10 juin 2025, s'ajoute aux épreuves terminales.

Elle dure deux heures, elle est notée sur 20 et son coefficient vaut 2. Le ministère indique qu'elle s'est tenue pour la première fois en juin 2026, pour les élèves alors en première.

Le coefficient du Grand oral est ajusté à la baisse pour maintenir le total à 60. Il passe à 8 dans la voie générale et à 12 dans la voie technologique, selon la répartition publiée par le ministère.

Tableau récapitulatif, voie générale

Bloc

Enseignement ou épreuve

Session 2026

Session 2027

Contrôle continu

Histoire-géographie

6

6

Contrôle continu

Langue vivante A

6

6

Contrôle continu

Langue vivante B

6

6

Contrôle continu

Enseignement scientifique

6

6

Contrôle continu

Éducation physique et sportive

6

6

Contrôle continu

Spécialité suivie en première seulement

8

8

Contrôle continu

Enseignement moral et civique

2

2

Épreuve terminale

Spécialité 1

16

16

Épreuve terminale

Spécialité 2

16

16

Épreuve anticipée

Français écrit

5

5

Épreuve anticipée

Français oral

5

5

Épreuve anticipée

Mathématiques

sans objet

2

Épreuve terminale

Philosophie

8

8

Épreuve terminale

Grand oral

10

8

Dans la voie technologique, les mathématiques remplacent l'enseignement scientifique au contrôle continu. La philosophie y compte 4, et le Grand oral 14 en session 2026 puis 12 en session 2027.

Les années, les périodes et le calcul des moyennes

Deux années, deux blocs de coefficients

Le contrôle continu porte sur le cycle terminal, c'est-à-dire la première et la terminale. Les 40 points ne se répartissent pas à parts égales entre les deux années.

Pour la voie générale, le mémento réglementaire publié par éduscol répartit ainsi les coefficients. La première en porte 21, la terminale 19.

En première, tu joues donc 3 en histoire-géographie, 3 en langue vivante A, 3 en langue vivante B, 3 en enseignement scientifique, 1 en enseignement moral et civique, et 8 sur la spécialité abandonnée. En terminale, tu joues 3, 3, 3, 3, 1 sur les mêmes enseignements communs, et 6 en éducation physique et sportive.

Des moyennes périodiques à la moyenne annuelle

La mécanique est décrite par la note de service du 25 août 2025. Dans chaque enseignement concerné, la moyenne annuelle est constituée à partir des moyennes périodiques présentes dans les bulletins scolaires.

Les périodes correspondent au découpage retenu par ton établissement, trimestres ou semestres. Chaque moyenne périodique résulte elle-même des évaluations sommatives conduites pendant la période.

Aucune note prise isolément n'entre donc directement dans le calcul du baccalauréat. Ce sont les moyennes de bulletin qui remontent.

La validation et l'arrondi

La moyenne annuelle est validée lors du dernier conseil de classe de l'année. C'est cette validation qui lui donne sa valeur d'examen.

La note de service précise que les moyennes annuelles prises en compte pour l'obtention du baccalauréat sont arrondies au dixième de point supérieur. Une moyenne de 13,42 devient ainsi 13,5.

Le texte prévoit aussi que l'attribution d'une note dans chaque enseignement relevant du contrôle continu est obligatoire avant la tenue de la commission d'harmonisation, à la date fixée par l'autorité académique.

Le rôle du livret scolaire

Le livret scolaire n'est pas qu'un support de calcul. Il accompagne la note.

La note de service indique qu'il permet aux professeurs de contextualiser une moyenne, en particulier lorsqu'elle est considérée comme peu représentative des qualités du candidat. Les appréciations portées y ont donc une fonction propre, distincte du chiffre.

L'enseignement moral et civique et la spécialité abandonnée

Coefficient 2 sur deux ans

L'enseignement moral et civique compte pour un coefficient 2. Il se décompose en 1 en première et 1 en terminale.

C'est le coefficient le plus faible du contrôle continu. Il pèse néanmoins autant que l'épreuve anticipée de mathématiques introduite en session 2027.

Pourquoi il est souvent négligé

L'horaire de cet enseignement est réduit et les évaluations y sont peu nombreuses. La moyenne y repose donc sur une base étroite.

Une note isolée peut alors peser lourd dans la moyenne périodique. Le volume horaire faible ne réduit pas le coefficient, il rend seulement chaque évaluation plus déterminante.

La spécialité abandonnée en fin de première

Le coefficient 8 de la spécialité abandonnée mérite un arrêt. C'est le coefficient le plus lourd du contrôle continu, et il se joue sur une seule année.

Il correspond à la moyenne annuelle de première dans l'enseignement de spécialité que tu ne poursuis pas en terminale. Tu en suis trois en première, tu en gardes deux.

Autrement dit, la spécialité que tu abandonnes ne disparaît pas de ton dossier d'examen. Elle y entre pour 8 points de coefficient, soit un cinquième du contrôle continu.

Le projet d'évaluation de l'établissement

Qui l'écrit et quand

Le projet d'évaluation est le document qui encadre localement le contrôle continu. La note de service du 25 août 2025 indique qu'il est élaboré dans chaque établissement par l'équipe pédagogique.

Il est réinterrogé chaque année, entre la rentrée scolaire et la première période de vacances. Dans les établissements publics, le cadre défini en conseils d'enseignement est validé chaque année par le conseil pédagogique, puis présenté au conseil d'administration.

Ce qu'il encadre

Le projet d'évaluation précise les différents types d'évaluation, leurs formes, leurs objectifs et leur fréquence. Il distingue l'évaluation diagnostique, l'évaluation formative et l'évaluation sommative périodique.

Il fixe surtout le nombre d'évaluations sommatives nécessaire à la constitution d'une moyenne représentative. Il définit également les conditions et les modalités d'organisation des évaluations de rattrapage.

Sa fonction affichée est de garantir l'égalité de traitement des candidats et d'assurer l'information sur les modalités de l'évaluation. Éduscol présente aussi ce document comme un support du dialogue avec les familles.

Où le consulter

Le projet d'évaluation de ton lycée est un document accessible. Il est présenté aux instances de l'établissement et diffusé aux familles.

Demande-le en début d'année. Il t'indique combien d'évaluations sont prévues par période dans chaque discipline, et ce qui se passe si l'une te manque.

Absences, notes manquantes et situations particulières

L'obligation d'assiduité

La note de service du 25 août 2025 est explicite sur ce point. Le contrôle continu implique un respect scrupuleux de l'obligation d'assiduité prévue par l'article L.511-1 du Code de l'éducation.

Cet article impose aux élèves de suivre l'intégralité des enseignements. C'est l'établissement qui apprécie le caractère justifié ou non d'une absence, dans le cadre fixé par le Code de l'éducation.

Évaluation de rattrapage et évaluation de remplacement

Deux dispositifs existent lorsqu'une moyenne manque ou n'est pas représentative. Ils ne se confondent pas.

L'évaluation de rattrapage est prévue par le projet d'évaluation de l'établissement, qui en fixe les conditions et les modalités. Elle relève du fonctionnement ordinaire de la classe.

L'évaluation de remplacement intervient à un autre niveau. La note de service prévoit que l'élève y est convoqué avant la fin de l'année scolaire, lorsque la moyenne périodique fait défaut ou n'est pas exploitable.

Candidats individuels, CNED, redoublants

Éduscol définit le candidat individuel comme celui qui n'est scolarisé ni dans un établissement public ou privé sous contrat, ni auprès du CNED en scolarité réglementée. On parle couramment de candidat libre.

Ces candidats n'ont pas de livret scolaire. Ils passent des évaluations ponctuelles organisées par le rectorat, qui remplacent le contrôle continu. Les coefficients sont les mêmes. La spécialité de première vaut 8. L'histoire-géographie, les deux langues vivantes, l'enseignement scientifique ou les mathématiques et l'éducation physique et sportive valent 6 chacun. L'enseignement moral et civique vaut 2.

Les élèves inscrits au CNED en scolarité réglementée sont dans une autre situation. Éduscol les exclut explicitement du statut de candidat individuel, ce qui les rattache au régime des candidats scolaires.

Pour les redoublants, éduscol indique que le droit de préparer à nouveau l'examen dans l'établissement précédent s'exerce une seule fois. Les notes d'épreuves terminales du premier groupe égales ou supérieures à 10 peuvent être conservées pendant cinq sessions. Aucune mention n'est alors attribuée.

Le traitement des notes de contrôle continu en cas de redoublement fait l'objet d'une page éduscol dédiée. Les règles y diffèrent entre la première et la terminale. Vérifie ta situation avec ton établissement avant toute inscription.

Ce que cela implique sur deux ans

Le poids réel d'un trimestre

Fais le calcul pour toi. En première, les enseignements communs du contrôle continu représentent 13 points de coefficient, plus 8 pour la spécialité abandonnée.

Un trimestre de première est donc l'un des trois blocs qui construisent 21 points de coefficient. À l'échelle du diplôme, cela fait environ 7 points de coefficient par trimestre.

À titre de comparaison, l'épreuve anticipée de mathématiques de la session 2027 vaut 2. La régularité sur deux ans n'est pas une exhortation morale, c'est une conséquence arithmétique.

Les périodes charnières

Certaines périodes concentrent les enjeux. Le troisième trimestre de première ferme la moyenne annuelle de la spécialité abandonnée, coefficient 8.

La terminale, elle, ouvre sur le coefficient 6 d'éducation physique et sportive et sur les moyennes des enseignements communs. Le calendrier du contrôle continu de terminale est resserré, puisque les notes doivent être attribuées avant la commission d'harmonisation.

Le relâchement de fin d'année n'est donc pas neutre. Il tombe précisément là où les moyennes annuelles se stabilisent.

Construire une régularité qui tient

La difficulté n'est pas le niveau, elle est la durée. Tenir six trimestres demande une organisation, pas un sursaut.

Trois leviers simples existent. Connaître le nombre d'évaluations prévues par période, anticiper les périodes de recouvrement entre disciplines, et traiter chaque absence en demandant immédiatement les modalités de rattrapage.

Se faire accompagner sur la durée

Un travail de fond réparti sur deux ans gagne à être suivi par quelqu'un qui en connaît les échéances. Chez ViragePrépa, tu avances avec un mentor issu du top 3, qui a lui-même passé ces étapes et sait où se situent les points de bascule. Des cours particuliers viennent renforcer les disciplines où ta moyenne reste fragile. Un suivi 7j/7 permet de traiter une difficulté au moment où elle se présente, et non trois semaines plus tard.

FAQ

Oui. Le ministère de l'Éducation nationale fixe la note du baccalauréat général et technologique à 40 % de contrôle continu et 60 % d'épreuves terminales. En coefficients, cela donne 40 points sur un total obligatoire de 100. Cette répartition s'applique aux deux voies. Elle est en vigueur depuis la session 2022, date à laquelle les évaluations communes ont été supprimées au profit des seules moyennes annuelles des bulletins.

Dans la voie générale : histoire-géographie, langue vivante A, langue vivante B, enseignement scientifique, éducation physique et sportive, enseignement moral et civique, et l'enseignement de spécialité suivi uniquement en première. Dans la voie technologique, les mathématiques prennent la place de l'enseignement scientifique. Les enseignements optionnels s'ajoutent en dehors des 40 points obligatoires, pour 2 à 4 coefficients supplémentaires selon la durée du suivi.

Elle est constituée à partir des moyennes périodiques figurant dans tes bulletins, trimestres ou semestres selon l'organisation de ton lycée. Elle est validée lors du dernier conseil de classe de l'année. Les moyennes annuelles retenues pour le baccalauréat sont ensuite arrondies au dixième de point supérieur. Aucune note prise séparément n'entre directement dans le calcul du diplôme : ce sont les moyennes de bulletin qui remontent.

Oui, et lourdement. Ta moyenne annuelle de première dans cette spécialité entre au contrôle continu pour un coefficient 8. C'est le coefficient le plus élevé du bloc des 40 points, et il se joue sur une seule année scolaire. Le troisième trimestre de première ferme donc définitivement cette note. Le fait de ne pas poursuivre cet enseignement en terminale ne le retire pas de ton dossier d'examen.

Le contrôle continu suppose le respect de l'obligation d'assiduité prévue à l'article L.511-1 du Code de l'éducation. C'est l'établissement qui apprécie si une absence est justifiée. Lorsqu'une moyenne périodique manque ou n'est pas représentative, le projet d'évaluation prévoit des évaluations de rattrapage. À un autre niveau, l'élève peut être convoqué à une évaluation de remplacement avant la fin de l'année scolaire.

C'est le document qui encadre localement le contrôle continu. Selon la note de service du 25 août 2025, il est élaboré par l'équipe pédagogique et réinterrogé chaque année entre la rentrée et la première période de vacances. Dans le public, il est validé par le conseil pédagogique puis présenté au conseil d'administration. Il fixe la nature et la fréquence des évaluations, le nombre nécessaire à une moyenne représentative et les conditions de rattrapage.

Un candidat individuel n'est scolarisé ni en établissement public ou privé sous contrat, ni au CNED en scolarité réglementée. Il passe des évaluations ponctuelles organisées par le rectorat, qui remplacent le contrôle continu. Les coefficients restent les mêmes : 8 pour la spécialité de première, 6 pour chacun des quatre enseignements communs et l'éducation physique et sportive, 2 pour l'enseignement moral et civique.

Non, le bloc des 40 points reste inchangé. L'épreuve anticipée de mathématiques, créée par le décret et l'arrêté du 10 juin 2025, appartient aux épreuves terminales. Elle dure deux heures, pour un coefficient 2, et le ministère indique qu'elle s'est tenue pour la première fois en juin 2026. Le coefficient du Grand oral est ajusté en conséquence à partir de la session 2027, afin que le total des épreuves terminales reste à 60.

Ces règles sont fixées par notes de service publiées au Bulletin officiel de l'Éducation nationale, et elles ont évolué depuis 2021. Les sources à consulter sont le Bulletin officiel, les pages du ministère consacrées au calcul de la note du baccalauréat, et éduscol, qui publie un mémento du cadre réglementaire des évaluations. Vérifie toujours la session visée par le texte, car un coefficient peut différer entre deux années consécutives.

Conclusion

Le contrôle continu n'est pas une note d'ambiance. C'est un bloc de 40 points de coefficient, réparti sur six trimestres, dont 21 se jouent en première et 19 en terminale dans la voie générale.

Retiens trois points. Les coefficients dépendent de ta session, et le Bulletin officiel reste la seule référence à jour. Le projet d'évaluation de ton lycée précise, discipline par discipline, ce qui constitue une moyenne représentative. Et la spécialité abandonnée en fin de première pèse 8, sur une seule année.

La conséquence pratique tient en peu de mots. Sur deux ans, la régularité produit plus de points que l'intensité de juin. Un trimestre suivi sans trou vaut mieux qu'un rattrapage impossible.

Commence par deux gestes simples. Demande le projet d'évaluation de ton lycée, puis vérifie sur le Bulletin officiel les coefficients de ta session.

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