Gandhi : la fiche de cours de culture générale en prépa
Gandhi en fiche de cours : satyagraha, ahimsa, campagnes de 1920 à 1942, désaccord avec Ambedkar, partition, et le débat historiographique.
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Gandhi, né en 1869 au Gujarat et mort assassiné le 30 janvier 1948 à Delhi, est l'avocat indien qui a fait de la désobéissance civile organisée un instrument politique de masse. Formé au droit à Londres entre 1888 et 1891, il met au point sa méthode en Afrique du Sud entre 1893 et 1914, avant de revenir en Inde en 1915. Il transforme alors le Congrès national indien, parti d'élites urbaines, en mouvement capable de mobiliser des millions de personnes. Son action soulève deux questions que les jurys aiment poser. Que recouvre exactement la non-violence qu'il théorise ? Et quelle part a-t-elle réellement prise dans l'indépendance de 1947 ?
Les repères indispensables et les notions à ne pas confondre
Une biographie en quatre temps
Mohandas Karamchand Gandhi naît le 2 octobre 1869 à Porbandar, dans l'actuel Gujarat. Sa famille appartient à la caste marchande des Modh Bania, et son père occupe une charge administrative dans un État princier.
Sa vie se découpe en quatre séquences nettes. La formation anglaise, de 1888 à 1891. Les années sud-africaines, de 1893 à 1914. La période indienne de l'action de masse, de 1915 à 1942. Puis les dernières années, de 1944 à 1948, marquées par la négociation, la partition et les tueries.
Retiens ce découpage : il structure presque toutes les copies réussies sur le sujet.
Les trois mots du vocabulaire
Trois termes sanskrits reviennent sans cesse, et les confondre coûte cher. L'ahimsa désigne la non-nuisance, le refus de faire du mal au vivant. C'est un principe éthique antérieur à Gandhi, présent dans les traditions jaïne, bouddhique et hindoue.
Le satyagraha est le mot que Gandhi forge lui-même en Afrique du Sud. Il le compose à partir de satya, la vérité, et d'agraha, la fermeté. Le swadeshi désigne l'usage exclusif des produits du pays, et la mise au ban des marchandises importées.
Le statut du mot « Mahatma »
« Mahatma » signifie « grande âme ». Ce n'est ni un prénom ni un titre officiel. C'est une appellation honorifique qui s'impose en Inde dans les années 1915 à 1919.
L'historien Shahid Amin a étudié ce phénomène dans un travail de 1984 consacré aux districts de l'Uttar Pradesh. Il montre que les paysans se sont approprié la figure du Mahatma en lui prêtant des pouvoirs thaumaturgiques, très éloignés du programme politique du Congrès. Cette distance entre l'homme et son image fait partie du sujet.
Londres et l'Afrique du Sud : le laboratoire de la méthode
Les études de droit, 1888 à 1891
Gandhi arrive à Londres en septembre 1888 pour suivre une formation d'avocat à l'Inner Temple. Il y est admis au barreau en juin 1891.
Ces trois années comptent plus qu'on ne le croit. Il y lit la Bhagavad-Gita pour la première fois, dans la traduction anglaise d'Edwin Arnold. Il fréquente les milieux végétariens et théosophiques de la capitale britannique. Il y découvre aussi les écrits de Tolstoï et de Ruskin, dont il traduira plus tard des extraits.
Sa pensée naît donc d'un croisement, et non d'une tradition indienne pure. C'est un point que les correcteurs apprécient.
Le Natal et le Transvaal, 1893 à 1906
En 1893, Gandhi part en Afrique du Sud pour un contrat d'avocat auprès d'une firme marchande indienne de Durban. Il y reste vingt et un ans.
Il y découvre un système juridique qui discrimine les Indiens du Natal et du Transvaal. Il fonde en 1894 le Natal Indian Congress, premier outil d'organisation politique de cette communauté. Il publie des pétitions, rédige des mémoires, apprend le travail de presse et de lobbying.
Une limite est documentée. Ses combats sud-africains visent d'abord le statut des Indiens, pas celui des Africains noirs.
Le serment de 1906 et la naissance du satyagraha
Le tournant intervient en 1906 au Transvaal. Les autorités imposent un enregistrement obligatoire des Indiens, avec prise d'empreintes. Le 11 septembre 1906, lors d'une réunion à l'Empire Theatre de Johannesburg, l'assemblée prête serment de refuser de s'y soumettre.
C'est la première campagne organisée de désobéissance. Elle dure, par intermittence, jusqu'à l'accord de 1914 conclu avec le général Smuts. Gandhi est emprisonné à plusieurs reprises durant cette période.
L'Afrique du Sud est donc le laboratoire, et l'Inde le terrain d'application à grande échelle.
Satyagraha, ahimsa, swadeshi : l'armature doctrinale
Ce que l'ahimsa n'est pas
L'ahimsa, chez Gandhi, n'est pas la passivité. Il la présente comme une force, et non comme une abstention.
La distinction qu'il opère est précise. La résistance passive consiste à subir faute de moyens. Le satyagraha consiste à agir sans armes, en acceptant par avance la sanction. Dans son autobiographie, publiée en feuilleton de 1925 à 1929 sous le titre d'« Expériences de vérité », il insiste sur ce point à plusieurs reprises.
Le satyagrahi recherche la conversion de l'adversaire, pas sa défaite. C'est ce qui sépare la méthode d'une simple tactique d'affrontement.
Le mécanisme politique du satyagraha
Le satyagraha fonctionne par un transfert de coût. Le résistant enfreint publiquement une loi qu'il juge injuste. Il refuse de se cacher, se laisse arrêter, et occupe les tribunaux et les prisons.
La répression devient alors visible, et l'autorité doit l'assumer devant l'opinion. L'historienne Judith M. Brown, dans ses travaux sur la montée de Gandhi en politique indienne, insiste sur ce calcul d'exposition publique.
Le dispositif suppose trois conditions. Une presse qui relaie, un adversaire sensible à sa propre légalité, et une discipline de masse. Les trois peuvent manquer.
Le swadeshi et le rouet
Dans « Hind Swaraj », texte écrit en 1909 et publié en gujarati puis en anglais, Gandhi attaque la civilisation industrielle elle-même. Il ne demande pas seulement le départ des Britanniques. Il récuse le modèle économique qu'ils ont installé.
De là vient le programme swadeshi. Boycott des textiles de Manchester, autoproduction du fil au rouet, le charkha, et tissage artisanal du khadi. Le rouet devient l'emblème du Congrès dans les années 1920, puis l'un des motifs du drapeau indien.
L'objectif est double. Priver l'économie coloniale de son débouché, et redonner un revenu aux villages.
1915 à 1922 : le Congrès devient un mouvement de masse
Les trois campagnes d'apprentissage
Gandhi débarque à Bombay en janvier 1915. Sur le conseil de son mentor politique Gopal Krishna Gokhale, il consacre d'abord une année à parcourir le pays sans prendre position.
Trois conflits locaux lui servent ensuite de bancs d'essai. À Champaran, dans le Bihar, il soutient en 1917 les paysans contraints de cultiver l'indigo. À Kheda, au Gujarat, il appuie en 1918 une grève de l'impôt après une mauvaise récolte. La même année, à Ahmedabad, il intervient dans un conflit salarial du textile.
Ces trois victoires partielles lui donnent une stature nationale.
1919 : les lois Rowlatt et Amritsar
En mars 1919, le gouvernement britannique adopte les lois Rowlatt, qui prolongent en temps de paix des pouvoirs d'exception de guerre. Gandhi appelle à une journée nationale de grève et de jeûne, le hartal du 6 avril 1919.
Le 13 avril 1919, à Amritsar, dans le jardin clos de Jallianwala Bagh, les troupes commandées par le général Dyer ouvrent le feu sur une foule rassemblée. Les bilans officiels britanniques et les estimations indiennes divergent fortement, et ce désaccord sur le nombre de morts n'est toujours pas clos.
La loyauté de nombreux modérés envers l'Empire ne s'en relève pas.
La non-coopération, 1920 à 1922
Le Congrès adopte la non-coopération lors de sa session de Nagpur, en décembre 1920. Le programme est précis. Boycott des conseils législatifs, des tribunaux coloniaux, des écoles gouvernementales et des textiles importés.
Le Congrès change aussi de structure. Il se dote de comités de district, d'une cotisation modique et de comités linguistiques régionaux. C'est cette réforme, autant que les discours, qui en fait une organisation de masse.
Le 4 février 1922, à Chauri Chaura, une foule de manifestants incendie un poste de police et tue des policiers. Gandhi suspend la campagne. Il est arrêté en mars 1922 et condamné à six ans de prison.
La marche du sel, Quit India, et la mécanique des campagnes
1930 : la marche du sel
Le Congrès proclame l'indépendance complète, le purna swaraj, à sa session de Lahore fin décembre 1929. Gandhi choisit ensuite une cible inattendue : le monopole fiscal du sel.
Le 12 mars 1930, il quitte son ashram de Sabarmati avec environ soixante-dix-huit compagnons. Il marche près de 385 kilomètres et atteint la côte à Dandi le 5 avril. Le 6 avril 1930, il ramasse du sel sur la plage et enfreint ainsi la loi.
Le geste est symbolique, reproductible partout et compréhensible sans discours. Des dizaines de milliers d'arrestations suivent.
1931 à 1935 : la négociation et le reflux
Le pacte Gandhi-Irwin, signé le 5 mars 1931, suspend la campagne contre la libération des prisonniers et l'autorisation de produire du sel pour un usage domestique. Gandhi se rend ensuite à Londres pour la deuxième Table ronde, de septembre à décembre 1931.
La conférence échoue sur la question des électorats séparés par communauté. La désobéissance reprend, puis s'épuise. Gandhi se retire officiellement du Congrès en 1934 pour se consacrer au travail de village.
Le Government of India Act de 1935 élargit l'autonomie provinciale, sans accorder l'indépendance.
1942 : Quit India
Le 8 août 1942, à Bombay, le comité du Congrès adopte la résolution Quit India, qui exige le départ immédiat des Britanniques. Gandhi et la direction du Congrès sont arrêtés dès le 9 août.
Privé de ses dirigeants, le mouvement devient largement spontané et violent par endroits. Lignes de chemin de fer sabotées, postes attaqués, répression très dure. Les historiens notent ici une contradiction utile en dissertation : la campagne la plus radicale est aussi celle que Gandhi contrôle le moins.
Il est libéré en mai 1944, après la mort en détention de son épouse Kasturba en février 1944.
Campagne | Dates | Déclencheur | Issue |
|---|---|---|---|
Satyagraha du Transvaal | 1906 à 1914 | Enregistrement obligatoire des Indiens | Accord avec Smuts en 1914 |
Champaran | 1917 | Culture forcée de l'indigo | Commission d'enquête, concessions aux paysans |
Hartal contre les lois Rowlatt | avril 1919 | Pouvoirs d'exception maintenus | Arrêt après les violences et Amritsar |
Non-coopération | 1920 à 1922 | Amritsar et question du califat | Suspension après Chauri Chaura |
Marche du sel et désobéissance civile | 1930 à 1931 | Monopole du sel | Pacte Gandhi-Irwin du 5 mars 1931 |
Jeûne de Yerwada | septembre 1932 | Électorats séparés pour les intouchables | Pacte de Poona |
Quit India | 1942 | Refus britannique d'un calendrier | Arrestations massives, répression |
Jeûnes, castes et intouchables : le désaccord avec Ambedkar
Le jeûne comme instrument
Gandhi a mené dix-sept jeûnes publics d'importance au cours de sa vie, selon les recensements des éditeurs de ses œuvres complètes. Certains visent l'adversaire colonial. D'autres visent ses propres partisans.
Le mécanisme est particulier. Gandhi met sa vie en jeu pour obliger un tiers à changer de conduite. Le coût du refus devient politiquement insupportable pour celui qu'il vise.
Ses contradicteurs y ont vu une forme de contrainte morale. Ambedkar l'a dit explicitement dès 1932. Le débat sur la nature coercitive du jeûne n'est pas tranché par les historiens.
La position de Gandhi sur les castes et l'intouchabilité
Gandhi condamne l'intouchabilité très tôt et sans réserve. Il la qualifie de tache sur l'hindouisme et désigne les intouchables par le mot harijan, « gens de Dieu », terme aujourd'hui rejeté par les premiers concernés.
Sa position sur le système des castes a évolué, et c'est un point à exposer avec soin. Dans les années 1920, il défend le varnashrama, l'ordre des quatre fonctions sociales, tout en condamnant la hiérarchie de pureté qui l'accompagne. Ses positions se durcissent contre la caste dans les années 1930 et 1940.
Il fonde en 1932 une organisation dédiée, la Harijan Sevak Sangh, et lance en 1933 l'hebdomadaire Harijan.
La position d'Ambedkar
Bhimrao Ramji Ambedkar, juriste né en 1891 dans une communauté intouchable mahar, formé à Columbia et à la London School of Economics, conteste frontalement cette approche.
Sa thèse est claire. L'intouchabilité n'est pas une excroissance de l'hindouisme, elle en est un produit structurel. Il la développe notamment dans « Annihilation of Caste », texte de 1936, puis dans « What Congress and Gandhi Have Done to the Untouchables », publié en 1945.
Il en tire une conclusion politique. Les intouchables ont besoin de droits propres et d'une représentation politique autonome, non de la tutelle réformatrice des hautes castes.
Le pacte de Poona, 1932
Le Communal Award britannique d'août 1932 accorde aux classes déprimées des électorats séparés, c'est-à-dire des sièges élus par les seuls intouchables. Ambedkar y voit une garantie de représentation réelle.
Gandhi, alors emprisonné à Yerwada, entame le 20 septembre 1932 un jeûne à mort contre cette disposition. Il craint une scission permanente de la société hindoue. Ambedkar cède après plusieurs jours de négociation.
Le pacte de Poona, conclu le 24 septembre 1932, remplace les électorats séparés par des sièges réservés dans des circonscriptions communes. Ambedkar a écrit par la suite qu'il avait été contraint. Gandhi a défendu son geste comme une défense de l'unité hindoue. Les deux lectures coexistent dans l'historiographie.
1947 et 1948 : la partition, les violences, l'assassinat
Une partition qu'il n'a pas voulue
Gandhi s'est opposé à la partition jusqu'au bout. Sa position de principe est l'unité d'une Inde où hindous et musulmans vivent dans un même État.
La Ligue musulmane, dirigée par Muhammad Ali Jinnah, défend à partir de 1940 la revendication d'un État séparé. Le plan annoncé le 3 juin 1947 par le vice-roi Mountbatten entérine la division. Nehru et Patel l'acceptent, estimant l'alternative pire.
Gandhi n'est pas présent aux cérémonies du 15 août 1947. Il se trouve à Calcutta, au milieu des violences.
Noakhali, Calcutta, Delhi
À l'automne 1946, après des massacres au Bengale, Gandhi parcourt à pied les villages du district de Noakhali pour tenter d'arrêter les représailles. Il y reste des semaines.
En septembre 1947, à Calcutta, il entame un jeûne qui contribue à faire cesser les affrontements dans la ville. Plusieurs historiens parlent d'un effet réel mais local et fragile.
Du 13 au 18 janvier 1948, il jeûne à Delhi pour la protection des musulmans de la capitale et le respect des engagements financiers envers le Pakistan. Ce dernier point lui est violemment reproché par une partie de la droite hindoue.
Le 30 janvier 1948
Le 30 janvier 1948, dans le jardin de Birla House à Delhi, Nathuram Godse tire trois balles sur Gandhi alors qu'il se rend à la prière du soir. Gandhi meurt sur place, à soixante-dix-huit ans.
Godse est un nationaliste hindou, ancien membre du RSS et lié au Hindu Mahasabha. Il reproche à Gandhi ses concessions aux musulmans. Il est jugé, condamné et exécuté en novembre 1949.
Cet assassinat est un fait politique interne à l'Inde. Il n'est pas le fait du pouvoir colonial, et ce point est souvent mal traité dans les copies.
Le débat historiographique sur l'efficacité de la non-violence
La thèse de l'efficacité propre
Une première lecture attribue à Gandhi un rôle causal majeur. Il aurait rendu le coût politique de la domination britannique insoutenable, en la privant de légitimité devant sa propre opinion et devant le monde.
Judith M. Brown, dans ses travaux sur la période 1915 à 1934, décrit un stratège habile, capable de construire des coalitions larges autour de mots d'ordre simples. Ramachandra Guha, dans sa biographie en deux volumes parue en 2013 et 2018, souligne la capacité de Gandhi à inventer des formes d'action lisibles par des millions d'illettrés.
Cette lecture ne présente pas la non-violence comme une vertu, mais comme une technique.
Les lectures qui relativisent son rôle
Une seconde famille d'interprétations déplace le centre de gravité. L'épuisement financier et militaire du Royaume-Uni après 1945 y pèse lourd, de même que le changement de gouvernement britannique en 1945.
D'autres facteurs sont invoqués. La révolte navale de Bombay en février 1946, la peur d'une désagrégation de l'armée indienne, la pression des mouvements ouvriers et paysans. Les travaux de l'école des Subaltern Studies, autour de Ranajit Guha à partir de 1982, insistent sur l'autonomie des mobilisations populaires par rapport aux consignes du Congrès.
Shahid Amin, dans son étude de 1984 sur Chauri Chaura et sur le culte du Mahatma, montre un décalage persistant entre le message et sa réception.
Les critiques du personnage et de la doctrine
Les critiques sont de plusieurs ordres, et chacune se rattache à un auteur.
Ambedkar conteste dès 1936 et 1945 l'approche paternaliste de la question intouchable. Perry Anderson, dans « The Indian Ideology » publié en 2012, reproche à Gandhi d'avoir introduit un langage religieux hindou dans la politique indienne, et d'avoir ainsi contribué à la fracture communautaire. Arundhati Roy, dans son essai « The Doctor and the Saint » de 2014, reprend et prolonge l'argumentaire d'Ambedkar.
D'autres travaux, comme ceux de Kathryn Tidrick en 2006, examinent la dimension religieuse et ascétique du personnage, y compris ses expériences de chasteté, très controversées de son vivant comme aujourd'hui.
Comment traiter le sujet en dissertation
Évite deux écueils symétriques. L'hagiographie, qui fait de Gandhi un saint laïque. Et le procès rétrospectif, qui le juge sur des catégories postérieures.
La méthode attendue est l'attribution. Tu nommes qui soutient quoi, à quelle date, dans quel ouvrage. Tu distingues le projet, la pratique et les effets, qui ne se recouvrent jamais entièrement.
Un plan solide peut opposer la non-violence comme éthique et la non-violence comme technique politique, puis examiner dans un troisième temps ce que les deux ont produit en 1947.
Conclusion
Gandhi est un sujet exigeant parce qu'il appelle deux opérations distinctes. Comprendre une doctrine, le satyagraha, dont le sens technique est précis et souvent trahi. Et évaluer une action politique, dont les effets sont discutés par les historiens eux-mêmes.
Ta fiche tient en quelques appuis. Le laboratoire sud-africain de 1893 à 1914. La transformation du Congrès après 1915. Les trois grandes campagnes de 1920, 1930 et 1942. Le désaccord avec Ambedkar sur les castes. La partition qu'il refuse et l'assassinat du 30 janvier 1948. Et, au-dessus, le débat ouvert sur ce que la non-violence a réellement produit.
Travaille les dates, nomme les auteurs, n'invente aucune citation. C'est ce qui sépare une copie informée d'une copie commémorative.
Travaille tes concours avec un mentor et transforme ces connaissances en points, avec ViragePrépa.
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