La carte sur l'Amérique en prépa ECG : méthode, figurés et enjeux à maîtriser
La carte de géopolitique représente 25 % de la note finale en HGG aux concours BCE. C'est un exercice que beaucoup de candidats négligent, en le traitant comme un simple croquis à remplir après la dissertation alors qu'il s'agit d'un exercice à part entière,
Lila Dumonteil Divies

La carte de géopolitique représente 25 % de la note finale en HGG aux concours BCE. C'est un exercice que beaucoup de candidats négligent, en le traitant comme un simple croquis à remplir après la dissertation alors qu'il s'agit d'un exercice à part entière, noté séparément, avec ses propres critères de réussite et ses propres pièges. Le sujet sur l'Amérique est l'un des plus fréquents et l'un des plus redoutés : le continent américain est un espace géopolitique d'une complexité exceptionnelle, qui articule la première puissance mondiale, une Amérique latine en permanent entre émergence et crise, des flux migratoires parmi les plus intenses du monde et des enjeux de ressources naturelles qui font du continent un théâtre majeur de la compétition géopolitique mondiale.
Cet article propose une approche complète de la carte sur l'Amérique : les enjeux géopolitiques fondamentaux à maîtriser, les figurés incontournables à placer sur le fond de carte, une légende structurée prête à l'emploi, et les erreurs les plus fréquentes qui pénalisent les copies aux concours. Il s'appuie sur le programme officiel d'HGG de prépa ECG, qui consacre le module IV à la géopolitique des Amériques : géopolitique du continent, États-Unis (société, politique et puissance), et Amérique latine (émergences et crises).
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La méthode de la carte de géopolitique aux concours BCE
Ce que les jurys attendent : six critères décisifs
Avant d'entrer dans le contenu géographique, il faut comprendre ce que les jurys évaluent précisément dans une carte de géopolitique. Selon les rapports de jury BCE, six critères structurent la notation. Le premier est la pertinence et la complétude de la légende : la légende doit être organisée en parties et sous-parties cohérentes avec la problématique du sujet, pas simplement une liste de figurés dans le désordre. Chaque figuré de la carte doit être expliqué dans la légende, et chaque élément de la légende doit apparaître sur la carte. Le deuxième critère est la justesse cartographique : les localisations doivent être précises. Placer le Mexique à la place du Guatemala, ou confondre le Venezuela et la Colombie, pénalise la note autant qu'une erreur factuelle dans une dissertation.
Le troisième critère est la hiérarchisation visuelle : la carte doit permettre de distinguer les phénomènes principaux (traités en grandes figurés bien visibles) des phénomènes secondaires (figurés plus discrets). Une carte où tout est de la même taille et de la même couleur n'est pas lisible. Le quatrième critère est la richesse des figurés : points, flèches, aplats de couleur, hachures, symboles. Une carte uniquement constituée d'aplats de couleur sans flèches ni flux ni symboles sera jugée pauvre. Le cinquième est la cohérence avec la problématique : la carte doit répondre à la même question que la dissertation. Si le sujet porte sur les fractures et inégalités en Amérique latine, la carte ne doit pas devenir un cours général sur le continent américain. Le sixième, souvent négligé, est la qualité graphique : une carte propre, lisible, avec un titre, un encadré de légende, une orientation et une échelle approximative est valorisée.
La structure en quatre temps
La méthode recommandée pour réaliser une carte de géopolitique en conditions de concours est une structure en quatre temps. Le premier temps, environ cinq minutes, est consacré à la lecture du sujet et à l'identification de la problématique : quels sont les phénomènes géopolitiques que le sujet demande de représenter ? Le deuxième temps, dix minutes, est consacré au brouillon de la légende : quelles parties, quels sous-titres, quels figurés pour chaque idée ? Cette légende doit être construite avant de commencer à tracer quoi que ce soit sur le fond de carte. Le troisième temps, trente minutes, est la réalisation de la carte proprement dite, en plaçant les figurés avec soin et en vérifiant à chaque étape la cohérence avec la légende. Le quatrième temps, cinq minutes, est consacré à la relecture : titre bien formulé, légende complète, figurés explicites, pas d'oubli majeur.
Une erreur fréquente est de commencer à dessiner sur le fond de carte sans avoir construit la légende. Cela produit invariablement une carte au contenu décousu, où les figurés s'accumulent sans logique visible et où le correcteur ne peut pas reconstituer le raisonnement du candidat. La légende est la colonne vertébrale de la carte : elle doit être pensée en premier et réalisée en parallèle.
Les enjeux géopolitiques fondamentaux du continent américain
L'hyperpuissance américaine et ses limites : ce qu'il faut savoir placer
Les États-Unis sont la première puissance mondiale par le PIB (environ 27 000 milliards de dollars en 2024), la première puissance militaire, et l'acteur dominant de la géopolitique de l'hémisphère occidental depuis la doctrine Monroe (1823). Cette doctrine, qui proclame que l'Amérique est aux Américains et que toute intervention européenne dans l'hémisphère occidental sera considérée comme un acte hostile, a fondé pendant deux siècles la prétention américaine à exercer une tutelle sur le continent. Elle a été prolongée par le corollaire Roosevelt (1904), qui se réserve le droit d'intervenir dans les pays d'Amérique latine incapables de maintenir l'ordre et de rembourser leurs dettes, et par la politique des Big Stick, du Dollar Diplomacy, des interventions militaires et des soutiens à des régimes autoritaires qui structurent les relations États-Unis / Amérique latine jusqu'à nos jours.
Sur la carte, l'hyperpuissance américaine se représente par le poids économique et démographique (cercle proportionnel autour des grandes métropoles : New York, Los Angeles, Chicago), par les flux d'influence vers l'Amérique latine (flèches d'investissements, présence militaire dans les Caraïbes et en Colombie), et par l'ACEUM comme structure d'intégration asymétrique avec le Mexique et le Canada. Mais il faut aussi représenter les limites : l'anti-américanisme persistant (axes Venezuela, Cuba, Nicaragua), la montée en puissance chinoise qui conteste l'influence américaine, et les fractures intérieures des États-Unis (inégalités raciales et sociales, polarisation politique).
La frontière USA-Mexique : ligne de fracture mondiale
La frontière entre les États-Unis et le Mexique est l'une des frontières les plus importantes et les plus symboliques du monde. Longue de 3 145 kilomètres, elle sépare deux économies dont le rapport de richesse est de un à six en termes de PIB par habitant. C'est l'une des frontières où se concentrent les flux migratoires les plus intenses au monde : selon le Bureau des douanes et de la protection des frontières américain, plus de 2 millions de personnes ont tenté d'entrer irrégulièrement aux États-Unis depuis le Mexique en 2023. C'est aussi l'une des frontières les plus militarisées : murs, barrières, patrouilles, drones, caméras thermiques. Et c'est le lieu de transit du narco-trafic le plus puissant du monde : les cartels mexicains (Sinaloa, Jalisco Nueva Generación, Zetas) contrôlent les routes de la drogue vers les États-Unis et génèrent des revenus estimés à 30 milliards de dollars par an.
Sur la carte, la frontière USA-Mexique mérite un traitement spécifique : une ligne renforcée avec différents figurés pour représenter le mur physique existant (environ un tiers de la frontière est physiquement barrée), les flux migratoires en flèche épaisse depuis le Mexique et l'Amérique centrale, et une zone d'instabilité symbolisant la présence des cartels. La ville de Ciudad Juárez, vis-à-vis d'El Paso Texas, peut être citée comme symbole de cette frontière : l'une des villes les plus meurtrières du monde, dont l'économie des maquiladoras est entièrement intégrée à celle des États-Unis.
L'Amérique latine : entre émergences et crises persistantes
L'Amérique latine est un continent de 650 millions d'habitants qui concentre des paradoxes géopolitiques majeurs. C'est le continent le plus inégalitaire du monde par le coefficient de Gini, un indice de mesure des inégalités dont les valeurs latinoaméricaines (Brésil 0,53, Colombie 0,51, Honduras 0,52) sont parmi les plus élevées au monde. C'est aussi le continent le plus violent par le taux d'homicides : les 10 villes les plus violentes du monde sont presque toutes latinoaméricaines. Et c'est simultanément un continent d'émergences : le Brésil est la dixième économie mondiale, le Mexique est la treizième, et l'ensemble du continent dispose de ressources naturelles considérables.
Les dynamiques géopolitiques internes de l'Amérique latine sont structurées par plusieurs fractures majeures. La fracture politique d'abord, qui oppose depuis les années 2000 une gauche populiste (chavisme vénézuélien, kirchnérisme argentin, Morales en Bolivie, FSLN au Nicaragua) à une droite libérale (Piñera au Chili, Bolsonaro au Brésil, Macri en Argentine), dans un mouvement de balancier qui rend les trajectoires politiques peu prévisibles. La fracture économique ensuite, entre les pays qui ont réussi une insertion dans la mondialisation via l'ouverture commerciale (Mexique dans l'ACEUM, Alliance du Pacifique : Chili, Pérou, Colombie, Mexique) et ceux qui en sont restés à des modèles rentiers fondés sur les matières premières. La fracture sécuritaire enfin, qui touche avec une intensité variable l'ensemble du continent et qui constitue le premier obstacle au développement pour des populations entières.
Le triangle du lithium : un enjeu géopolitique mondial
L'Amérique du Sud abrite le triangle du lithium, zone géographique à cheval sur le nord-ouest de l'Argentine, le sud-ouest de la Bolivie et le nord du Chili, qui concentre les deux tiers des réserves mondiales connues de lithium. Ce métal léger est indispensable aux batteries des véhicules électriques et aux systèmes de stockage d'énergie renouvelable : il est au XXIe siècle ce que le pétrole était au XXe siècle, un minerai stratégique dont le contrôle confère une rente considérable et suscite des compétitions géopolitiques intenses. La Bolivie, qui détient à elle seule environ 21 millions de tonnes de lithium dans le salar d'Uyuni, a nationalisé ses ressources minières sous Evo Morales. L'Argentine et le Chili ont choisi des modèles d'exploitation plus libéraux, attirant des investisseurs étrangers, notamment chinois.
La compétition sino-américaine pour l'accès au lithium latinoaméricain est l'un des dossiers géopolitiques les plus importants de la décennie. La Chine contrôle aujourd'hui une part significative des contrats d'extraction et de transformation du lithium en Amérique du Sud, via des entreprises comme CATL, BYD et CNGR. Les États-Unis, sous la présidence Biden, ont cherché à contre-balancer cette influence via l'Americas Partnership for Economic Prosperity, annoncé en 2022, qui vise à reconstruire des chaînes d'approvisionnement en minerais critiques qui excluent la Chine. Sur la carte, le triangle du lithium doit figurer comme une zone de ressources stratégiques avec un figuré spécifique, et des flèches représentant les flux d'investissements chinois et les tensions avec Washington.
L'Amazonie : un territoire global dans un État national
L'Amazonie est le plus grand massif forestier tropical du monde : 5,5 millions de km², dont les deux tiers sont sur le territoire brésilien. Elle est simultanément un actif environnemental global (elle séquestre des milliards de tonnes de carbone, régule le cycle de l'eau pour une grande partie de l'Amérique du Sud, et abrite la plus grande biodiversité du monde), un territoire de souveraineté nationale brésilienne, et une frontière de déforestation avancée sous la pression de l'élevage, du soja, de l'exploitation minière et des infrastructures. La tension entre ces trois dimensions est au cœur des conflits géopolitiques autour de l'Amazonie.
Sous la présidence Bolsonaro (2019-2022), la déforestation en Amazonie brésilienne a atteint des niveaux records, déclenchant une crise diplomatique avec l'Union européenne et compromettant la ratification de l'accord commercial Mercosur-UE. Avec le retour de Lula en 2023, le Brésil a affiché une ambition de « tolérance zéro » pour la déforestation illégale et a accueilli la COP30 de 2025 à Belém, capitale amazonienne, pour affirmer son leadership climatique. Sur la carte, l'Amazonie mérite un aplat spécifique avec une zone de déforestation en figuré distinct, des flèches représentant les pressions d'extraction et des symboles représentant les conflits avec les populations autochtones.
Les figurés incontournables et la légende type
Tableau des figurés obligatoires pour une carte sur l'Amérique
Figuré / signe | Ce qu'il représente | Exemples à placer |
Étoile ou capitale stylisée | Capitales politiques majeures | Washington D.C., Mexico, Brasília, Buenos Aires, Ottawa |
Flèche épaisse en arc | Flux migratoires majeurs | Mexique → États-Unis, Amérique centrale → Mexique → USA |
Flèche commerciale large | Axes d'échanges économiques dominants | Corridor ALENA/ACEUM, façade Pacifique vers Asie |
Zone hachurée | Zones d'instabilité / conflit | Triangle Nord (Honduras, Guatemala, El Salvador), Darien |
Point/cercle proportionnel | Poids économique ou démographique | Métropoles : São Paulo, Los Angeles, New York, Mexico |
Ligne pointillée | Frontière disputée ou poreuse | Frontière USA-Mexique, zones frontalières Amazonie |
Aplat de couleur | Grandes aires d'influence / blocs régionaux | Aire ALENA, MERCOSUR, Alliance du Pacifique, ALBA |
Flèche fine bidirectionnelle | Rivalité ou tension diplomatique | USA-Venezuela, USA-Cuba, rivalités Brésil-Argentine |
Pictogramme ressource | Richesses naturelles stratégiques | Pétrole Venezuela, lithium ABC (Argentine, Bolivie, Chili) |
Symbole OTAN / accord | Alliances militaires et traités | Présence militaire USA dans la région |
Légende structurée type pour un sujet général sur l'Amérique
Voici une structure de légende applicable à un sujet de type « Géopolitique des Amériques » ou « Les Amériques dans la mondialisation ». Elle est organisée en quatre parties correspondant aux grandes dynamiques du continent :
Partie de la légende | Sous-thèmes et figurés associés |
Un continent, des puissances asymétriques | Hyperpuissance américaine (PIB, soft power, présence militaire) • Géants régionaux : Brésil (BRICS, Amazonie), Mexique (10e économie mondiale) • Canada (ressources, ACEUM) • Fracture de développement Nord/Sud continental |
Des espaces d'intégration régionale fragmentée | ACEUM/ALENA : intégration asymétrique USA-Mexique-Canada • MERCOSUR : bloc Sud-américain en crise • Alliance du Pacifique : Mexique, Colombie, Pérou, Chili • ALBA chaviste : Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua • CELAC vs OEA |
Des fractures, des crises, des mobilités | Violences et narco-trafic (cartels mexicains, Maras d'Amérique centrale) • Crise vénézuélienne et flux de réfugiés (8 M de déplacés) • Flux migratoires vers les USA (frontière, mur, Darien Gap) • Instabilité politique : coups d'État, populismes |
Enjeux géopolitiques globaux | Rivalité USA-Chine sur le continent (investissements, Belt and Road) • Ressources stratégiques : lithium, pétrole, eau douce (Amazonie) • Changement climatique : Amazonie, glaciers andins, montée des eaux Caraïbes • Influence russe (Venezuela, Nicaragua, Cuba) |
Les erreurs les plus fréquentes à éviter
Plusieurs erreurs reviennent systématiquement dans les cartes sur l'Amérique signalées par les rapports de jury. La première est la confusion géographique entre Amérique centrale et Caraïbes : Cuba n'est pas en Amérique centrale, Haïti et la République dominicaine sont en mer des Caraïbes, Panama est la porte entre l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud. Ces confusions de localisation, fréquentes, pénalisent la note. La deuxième erreur est l'oubli du Canada, qui est souvent le grand absent des cartes sur l'Amérique alors qu'il est le deuxième pays du monde par la superficie, membre de l'ACEUM et de l'OTAN, et un partenaire stratégique majeur des États-Unis. La troisième erreur est de ne représenter que les États-Unis et l'Amérique latine sans montrer les liens qui les unissent : les flux migratoires, les investissements, les accords commerciaux, les tensions diplomatiques sont les dynamiques les plus importantes à représenter.
La quatrième erreur, la plus grave, est de ne pas avoir de légende hiérarchisée. Une liste de figurés sans organisation en parties et sous-parties est systématiquement sanctionnée. Le correcteur doit pouvoir lire la légende comme un plan structuré qui répond à la problématique du sujet. Si la légende est désordonnée, la carte est illisible quelles que soient les qualités graphiques du croquis. Enfin, la cinquième erreur est de surcharger la carte au point qu'elle devient illisible : cinq ou six figurés bien choisis et bien localisés valent mieux que vingt figurés entassés qui se brouillent mutuellement.
Les sujets tombés aux concours et les thèmes susceptibles de revenir
Historique des sujets sur l'Amérique aux concours BCE et ECRICOME
L'Amérique latine a été sujet de la dissertation de HGG à l'ESCP en 2023, portant sur les instabilités et violences en Amérique latine. Ce sujet était particulièrement attendu car l'Amérique latine n'avait pas figuré depuis de nombreuses années comme sujet principal. Les États-Unis ont régulièrement été au cœur des sujets de HGG, que ce soit comme sujet principal ou comme élément central d'une problématique plus large : leur politique commerciale comme vecteur de puissance (GEM 2021), leurs relations avec l'Union européenne (ECRICOME 2019), leur société et son évolution (ECRICOME 2017). Le Mexique et la frontière USA-Mexique, les flux migratoires vers les États-Unis, et la question du narco-trafic sont des sous-thèmes fréquemment mobilisés.
Les thèmes qui n'ont pas encore fait l'objet d'un sujet centré récemment et qui sont donc susceptibles de tomber incluent la concurrence sino-américaine en Amérique latine, les ressources naturelles du continent (lithium, pétrole, eau), le Brésil comme puissance émergente et acteur climatique mondial, et l'intégration régionale latinoaméricaine entre ambitions et fractures. La carte sur les migrations en Amérique (de l'Amérique centrale vers les États-Unis, du Venezuela vers le reste de l'Amérique du Sud) est également un sujet cartographique très probable. Le Brésil seul, ou les BRICS en Amérique, sont des thèmes à surveiller pour les prochaines sessions.
Conseils pour anticiper les sujets inédits
La meilleure préparation à la carte de géopolitique sur l'Amérique n'est pas la mémorisation de cartes toutes faites, mais la construction d'un stock de figurés et d'exemples mobilisables quelle que soit la problématique posée. Pour cela, trois types d'exercices sont particulièrement efficaces. Le premier est la construction de sa propre légende sur un sujet choisi au hasard dans les annales : s'entraîner à organiser une légende en trente minutes sans consulter ses notes est le meilleur entraînement aux conditions réelles du concours. Le deuxième est la localisation précise sur un fond de carte vierge de vingt à trente repères géographiques essentiels : capitales, fleuves, massifs montagneux, pays d'Amérique centrale et des Caraïbes. Le troisième est la lecture régulière de cartes géopolitiques publiées par des sources sérieuses, Le Monde diplomatique, l'Atlasocio.fr ou les cartes de l'IFRI, pour s'imprégner des choix graphiques des professionnels.






