Accord du participe passé avec avoir : la règle claire et l’astuce infaillible
L’accord du participe passé avec avoir est l’une des règles les plus redoutées de l’orthographe française, et pourtant elle tient en une seule phrase : avec l’auxiliaire « avoir »
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L’accord du participe passé avec avoir est l’une des règles les plus redoutées de l’orthographe française, et pourtant elle tient en une seule phrase : avec l’auxiliaire « avoir », le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet, mais uniquement avec le complément d’objet direct lorsque celui-ci est placé avant le verbe. « J’ai mangé des pommes » ne prend pas d’accord, alors que « les pommes que j’ai mangées » en prend un. Toute la difficulté vient de ce déplacement du complément : selon qu’il se trouve avant ou après le verbe, la terminaison change. Une fois ce mécanisme compris, et armé d’une simple question à poser après le verbe, on cesse d’hésiter et l’on écrit juste à tous les coups.
La réponse rapide Avec l’auxiliaire AVOIR, le participe passé NE s’accorde PAS avec le sujet. Il s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct (COD) UNIQUEMENT si ce COD est placé AVANT le verbe. « J’ai mangé des pommes » → COD placé après → pas d’accord (mangé). « Les pommes que j’ai mangées » ou « ces pommes, je les ai mangées » → COD (« que », « les ») placé avant → accord (mangées). Sans COD, ou avec un COD placé après, aucun accord. L’astuce : après le verbe, pose la question « quoi ? » ; si la réponse (le COD) est déjà passée avant le verbe, on accorde. |
Accord du participe passé avec avoir : la règle exacte
Tout repose sur une distinction que beaucoup oublient : l’auxiliaire « avoir » et l’auxiliaire « être » n’obéissent pas à la même règle. Avec « être », le participe s’accorde avec le sujet (« elles sont parties »). Avec « avoir », le sujet n’a strictement aucune influence sur la terminaison. Écrire « elles ont mangées » est une faute : le « elles » est le sujet, or le sujet ne commande jamais l’accord avec « avoir ».
Le seul élément qui peut déclencher l’accord est le complément d’objet direct (COD), c’est-à-dire ce que l’on mange, ce que l’on voit, ce que l’on écrit. Encore faut-il une condition impérative : ce COD doit être placé avant le participe. Placé après, il ne déclenche rien ; absent, il ne déclenche rien non plus. Ainsi, dans « j’ai mangé des pommes », le COD « des pommes » suit le verbe : pas d’accord, on écrit « mangé ». Mais dans « les pommes que j’ai mangées », le COD (représenté par « que », qui remplace « les pommes ») précède le verbe : l’accord se fait, on écrit « mangées ».
J’ai mangé des pommes. → COD « des pommes » après le verbe → pas d’accord (mangé).
Les pommes que j’ai mangées étaient mûres. → COD « que » (= les pommes) avant → accord (mangées).
Ces pommes, je les ai mangées ce matin. → COD « les » (= les pommes) avant → accord (mangées).
Elle a écrit une lettre. → COD « une lettre » après → pas d’accord (écrit).
Retiens la logique en trois temps : d’abord vérifier que l’auxiliaire est bien « avoir » ; ensuite chercher un COD ; enfin regarder s’il est placé avant le verbe. Ce n’est que si ces trois conditions sont réunies que l’on accorde le participe en genre et en nombre avec ce COD antéposé.
Accord du participe passé avec avoir : l’astuce de la question « quoi ? »
Pour trouver le COD et savoir s’il est placé avant le verbe, une seule manœuvre suffit : après le participe, pose la question « qui ? » ou « quoi ? ». La réponse, quand elle existe, est le COD. Il reste alors à regarder où se trouve cette réponse dans la phrase.
Repère le verbe conjugué avec « avoir » (j’ai mangé, elle a pris, nous avons vu).
Pose la question « quoi ? » (ou « qui ? ») juste après le participe : « j’ai mangé quoi ? ».
Si la réponse (le COD) se trouve APRÈS le verbe, ou s’il n’y a pas de réponse, tu n’accordes pas.
Si la réponse (le COD) est déjà placée AVANT le verbe, tu accordes le participe avec elle en genre et en nombre.
Phrase | Question « quoi ? » | Position du COD | Conclusion |
J’ai mangé des pommes | mangé quoi ? des pommes | après le verbe | pas d’accord (mangé) |
Les pommes que j’ai mangées | mangé quoi ? que (= les pommes) | avant le verbe | accord (mangées) |
Je les ai vus hier | vu qui ? les (= eux) | avant le verbe | accord (vus) |
Nous avons pris le train | pris quoi ? le train | après le verbe | pas d’accord (pris) |
Tableau 1 — L’astuce « quoi ? » appliquée pas à pas.
Cette question fonctionne parce qu’elle isole exactement le complément qui commande l’accord. Le COD répond toujours à « qui ? » ou « quoi ? » posé directement après le verbe, sans préposition. S’il faut une préposition (« à qui ? », « de quoi ? »), ce n’est plus un COD mais un complément d’objet indirect, et l’accord ne se fait pas. Ce réflexe unique règle l’immense majorité des cas d’accord du participe passé avec avoir.
Accord du participe passé avec avoir : tableau d’exemples commentés
Rien ne vaut des phrases concrètes pour ancrer la règle. Le tableau ci-dessous rassemble des cas typiques, avec à chaque fois la justification de l’accord ou de son absence.
Phrase correcte | Pourquoi ? |
Il a acheté des fleurs. | COD « des fleurs » après → pas d’accord |
Les fleurs qu’il a achetées sont fanées. | COD « que » (fleurs) avant → accord (achetées) |
Elle a lu ce roman en une nuit. | COD « ce roman » après → pas d’accord |
Ce roman, elle l’a lu en une nuit. | COD « l’ » (roman, masc.) avant → accord invisible (lu) |
La chanson que nous avons entendue. | COD « que » (chanson) avant → accord (entendue) |
Nous avons entendu une chanson. | COD « une chanson » après → pas d’accord |
Je les ai rencontrées à Paris. | COD « les » (fém. plur.) avant → accord (rencontrées) |
Quelles décisions a-t-il prises ? | COD « quelles décisions » avant → accord (prises) |
Tableau 2 — Accord du participe passé avec avoir : exemples corrigés.
Un cas mérite l’attention : « ce roman, elle l’a lu ». Le COD « l’ » (mis pour « ce roman », masculin singulier) est bien placé avant le verbe, donc l’accord se fait — mais comme le mot est masculin singulier, l’accord ne s’entend ni ne se voit (« lu »). L’accord existe pourtant : il serait visible au féminin (« cette lettre, elle l’a lue »). Ne conclus jamais qu’il n’y a « pas d’accord » simplement parce que la terminaison ne change pas : vérifie le genre et le nombre du COD antéposé.
Accord du participe passé avec avoir : COD ou COI, le piège central
La confusion la plus fréquente oppose le complément d’objet direct (COD) au complément d’objet indirect (COI). Seul le COD peut déclencher l’accord. Le COI, introduit par une préposition (à, de…), reste sans effet, même placé avant le verbe. Il faut donc apprendre à les distinguer.
Le COD : réponse directe à « qui ? » ou « quoi ? »
Le COD répond à la question « qui ? » ou « quoi ? » posée après le verbe, sans préposition. « Les lettres que j’ai écrites » : « écrit quoi ? » → « que », c’est-à-dire les lettres. C’est un COD, placé avant le verbe, donc on accorde : « écrites ». Le participe prend le genre (féminin) et le nombre (pluriel) de « lettres ».
Les lettres que j’ai écrites. → « écrit quoi ? » les lettres (COD avant) → accord (écrites).
La maison que nous avons visitée. → « visité quoi ? » la maison (COD avant) → accord (visitée).
Les amies que j’ai invitées. → « invité qui ? » les amies (COD avant) → accord (invitées).
Le COI : réponse à « à qui ? » ou « de quoi ? »
Le COI répond à « à qui ? », « à quoi ? », « de qui ? », « de quoi ? » : il y a une préposition. « Les amis à qui j’ai écrit » : on écrit « à » quelqu’un, donc « écrit » n’a pas de COD placé avant lui, mais un COI (« à qui »). Résultat : aucun accord, on laisse « écrit » invariable, même si « qui » précède le verbe. La préposition « à » est le signal qui interdit l’accord.
Les amis à qui j’ai écrit. → « écrit à qui ? » COI → pas d’accord (écrit).
Les collègues à qui elle a parlé. → « parlé à qui ? » COI → pas d’accord (parlé).
Les personnes auxquelles nous avons téléphoné. → « téléphoné à qui ? » COI → pas d’accord (téléphoné).
Phrase | Question | Nature | Accord ? |
Les lettres que j’ai écrites | écrit quoi ? | COD (avant) | oui → écrites |
Les amis à qui j’ai écrit | écrit à qui ? | COI | non → écrit |
La femme que j’ai vue | vu qui ? | COD (avant) | oui → vue |
La femme à qui j’ai souri | souri à qui ? | COI | non → souri |
Tableau 3 — COD contre COI : seul le COD antéposé déclenche l’accord.
Le moyen le plus sûr de trancher est de regarder si le verbe se construit avec une préposition. « Écrire une lettre » (direct) mais « écrire à quelqu’un » (indirect) : le même verbe peut avoir les deux constructions. C’est pourquoi « les lettres que j’ai écrites » s’accorde, alors que « les amis à qui j’ai écrit » ne s’accorde pas. Vérifie toujours la préposition avant de conclure sur l’accord du participe passé avec avoir.
Accord du participe passé avec avoir : le cas de « en »
Le pronom « en » est une source classique d’erreurs. Il représente une quantité, une partie d’un tout (« des pommes », « de ce gâteau »), et la règle veut que, dans ce rôle, le participe reste généralement invariable. « Des pommes, j’en ai mangé » : on n’accorde pas, on écrit « mangé », même si « en » précède le verbe. La raison est que « en » a une valeur partitive, proche de « une partie de », qui ne commande pas l’accord.
Des pommes ? J’en ai mangé beaucoup. → « en » partitif → pas d’accord (mangé).
Des erreurs, il en a commis. → « en » partitif → pas d’accord (commis).
De ces livres, j’en ai lu plusieurs. → « en » partitif → pas d’accord (lu).
Retiens simplement : quand le COD est le pronom « en », on laisse le participe invariable. C’est la solution recommandée dans l’écrasante majorité des cas, et jamais fautive. Devant « en », le réflexe est donc de ne pas accorder, ce qui simplifie une situation qui trouble beaucoup de rédacteurs.
Accord du participe passé avec avoir : les verbes sans COD
De nombreux verbes n’ont tout simplement pas de COD : ce sont des verbes intransitifs (dormir, marcher, voyager) ou construits avec un complément indirect. Dans ce cas, la question ne se pose même pas : sans COD, il n’y a rien avec quoi accorder, et le participe reste invariable.
Ils ont dormi toute la nuit. → « dormi quoi ? » aucune réponse → pas d’accord (dormi).
Nous avons marché pendant des heures. → pas de COD → pas d’accord (marché).
Elles ont voyagé en Italie. → pas de COD → pas d’accord (voyagé).
Attention à ne pas confondre le COD avec un complément de temps, de lieu ou de manière. Dans « ils ont couru un marathon », « un marathon » répond à « couru quoi ? » et pourrait sembler un COD ; en réalité, « courir » est ici employé de manière particulière et l’usage laisse « couru » invariable dans les compléments de mesure. Pour l’essentiel, retiens que « toute la nuit », « pendant des heures », « en Italie » sont des compléments circonstanciels, jamais des COD : ils ne déclenchent aucun accord du participe passé avec avoir.
Récapitulatif express Avec AVOIR : jamais d’accord avec le sujet. Accord avec le COD seulement s’il est placé AVANT le verbe. COD après ou absent → invariable. COI (préposition à, de) → invariable. Pronom « en » → invariable. Verbe sans COD → invariable. Astuce reine : pose « qui ? / quoi ? » après le verbe ; si la réponse est déjà passée avant, accorde. |
Accord du participe passé avec avoir : dans les tournures courantes
Certaines constructions reviennent sans cesse et concentrent les hésitations : les phrases avec « que » relatif, avec un pronom personnel (« les », « nous »), ou avec une question commençant par « quel ». Voici un panorama pour fixer les réflexes.
Tournure | On écrit… | Pourquoi |
Les fautes que j’ai ___ (faire) | faites | COD « que » (fautes) avant → accord |
J’ai ___ des fautes (faire) | fait | COD après le verbe → pas d’accord |
Je les ai ___ (prévenir, elles) | prévenues | COD « les » (fém. plur.) avant → accord |
Nous avons ___ un film (voir) | vu | COD après le verbe → pas d’accord |
Quelle robe as-tu ___ (choisir) ? | choisie | COD « quelle robe » avant → accord |
Des efforts, il en a ___ (faire) | fait | COD « en » partitif → pas d’accord |
Les amis que j’ai ___ (aider) | aidés | COD « que » (amis) avant → accord |
Les amis à qui j’ai ___ (parler) | parlé | COI (« à qui ») → pas d’accord |
Tableau 4 — Accord du participe passé avec avoir dans les tournures fréquentes.
Un fil conducteur relie tous ces exemples. Dès qu’un mot féminin ou pluriel (« que », « les », « quelle robe ») représentant l’objet de l’action se glisse avant le verbe, le participe s’accorde avec lui. Dès que l’objet suit le verbe, se cache derrière une préposition (COI) ou prend la forme de « en », le participe reste invariable. En reliant chaque tournure à la position de son COD, l’accord du participe passé avec avoir devient une mécanique prévisible.
Accord du participe passé avec avoir : les pièges fréquents
Quelques situations font particulièrement trébucher, même les rédacteurs avertis. Les connaître à l’avance, c’est déjà éviter la faute.
Ne pas accorder avec le sujet
C’est l’erreur la plus répandue : « les élèves ont terminées leur travail » est fautif. Le sujet « les élèves » n’a aucune influence avec « avoir » ; comme le COD « leur travail » est placé après le verbe, on écrit « terminé ». Chasse le réflexe qui consiste à accorder avec ce qui fait l’action : avec « avoir », le sujet ne compte jamais.
L’accord invisible du masculin singulier
Quand le COD antéposé est masculin singulier, l’accord se fait mais ne se voit pas : « le livre que j’ai lu ». On croit parfois qu’il n’y a pas d’accord, alors qu’il y en a bien un, simplement neutre à l’oreille et à l’œil. La preuve apparaît au féminin (« la revue que j’ai lue ») ou au pluriel (« les livres que j’ai lus »). Raisonne toujours sur le genre et le nombre réels du COD.
Le COD éloigné du verbe
Parfois, le COD placé avant est séparé du verbe par plusieurs mots, ce qui le rend moins visible. « Les magnifiques photos que, l’été dernier, nous avons prises » : le COD « que » (les photos) reste placé avant le verbe malgré l’incise, donc l’accord se fait (« prises »). Ne te laisse pas distraire par la distance : ce qui compte, c’est la position avant ou après, pas la proximité immédiate.
Le verbe pronominal n’obéit pas à cette règle
Attention à ne pas appliquer cette règle à « se laver », « se rendre compte » et autres verbes pronominaux : ils se conjuguent avec « être » et suivent des règles propres. La règle exposée ici concerne uniquement les verbes conjugués avec l’auxiliaire « avoir ». Vérifie donc toujours l’auxiliaire avant de raisonner sur l’accord.
Exercice : accord du participe passé avec avoir
Mets le participe entre parenthèses à la forme correcte, en pensant à repérer le COD et sa position, puis vérifie tes réponses juste en dessous.
Les lettres que j’ai (écrire) hier soir sont parties ce matin.
Elle a (recevoir) trois cartes postales pendant les vacances.
Ces exercices, nous les avons (finir) en une heure.
Les amis à qui tu as (téléphoner) te rappelleront demain.
Quelle chanson as-tu (choisir) pour l’audition ?
Des erreurs, ils en ont (commettre) beaucoup au début.
La tarte que ma grand-mère a (préparer) était délicieuse.
Ils ont (marcher) toute la journée sans se plaindre.
Les photos que nous avons (prendre) au sommet sont superbes.
J’ai (voir) tes cousines à la gare ; je les ai (saluer) rapidement.
Corrigé 1. Les lettres que j’ai écrites (COD « que » = lettres, avant → accord). 2. Elle a reçu trois cartes postales (COD après → pas d’accord). 3. Ces exercices, nous les avons finis (COD « les » = exercices, masc. plur., avant → accord). 4. Les amis à qui tu as téléphoné (COI « à qui » → pas d’accord). 5. Quelle chanson as-tu choisie ? (COD « quelle chanson » avant → accord). 6. Des erreurs, ils en ont commis (COD « en » partitif → pas d’accord). 7. La tarte que ma grand-mère a préparée (COD « que » = tarte, avant → accord). 8. Ils ont marché toute la journée (pas de COD → pas d’accord). 9. Les photos que nous avons prises (COD « que » = photos, avant → accord). 10. J’ai vu tes cousines (COD après → pas d’accord) ; je les ai saluées (COD « les » = cousines, avant → accord). |
Accord du participe passé avec avoir : les trois réflexes à garder
Pour appliquer la règle sans effort, trois réflexes suffisent. Ils s’enchaînent naturellement et couvrent la quasi-totalité des situations.
Le réflexe de l’auxiliaire : avec « avoir », j’oublie le sujet ; il ne commande jamais l’accord.
Le réflexe de la question « quoi ? » : je pose « qui ? / quoi ? » après le verbe pour isoler le COD.
Le réflexe de la position : si ce COD est placé avant le verbe, j’accorde ; sinon (après, absent, COI, « en »), je laisse invariable.
Ces trois automatismes se vérifient l’un l’autre. En cas de doute, reviens toujours à la question « quoi ? » : elle révèle le COD, et sa position tranche définitivement. Avec un peu d’entraînement, l’accord du participe passé avec avoir cesse d’être un casse-tête pour devenir un simple contrôle en deux secondes.
Conclusion
L’accord du participe passé avec avoir se résume à une règle nette une fois le mécanisme compris : le participe ne s’accorde jamais avec le sujet, mais uniquement avec le complément d’objet direct lorsque celui-ci est placé avant le verbe. « J’ai mangé des pommes » reste invariable, tandis que « les pommes que j’ai mangées » ou « ces pommes, je les ai mangées » prennent l’accord parce que le COD précède le verbe. En cas d’hésitation, le réflexe est toujours le même : poser la question « qui ? » ou « quoi ? » après le verbe, repérer le COD, puis vérifier sa position — sans se laisser piéger par un COI introduit par une préposition ni par le pronom « en », qui laissent le participe invariable. Avec ces repères et l’exercice corrigé en tête, l’accord du participe passé avec avoir deviendra vite un automatisme sûr, et tes écrits y gagneront en netteté.






